‹ Bonaparte en Italie 1796Chapitre 358 sur 622 · Trolard, p. 311; Landiieux, p · texte numérisé non relu

Trolard, p. 311; Landiieux, p

2. Lord Mac-Cartney à lord Gicnville, 22 avril 1791), cité par M. André Lebon p. 183.

3. Bonaparte au Directoire; de Vérone, 3 juin 1796 (Arcli. G.). Voir sur les émigrés de Vicence, note ci-dessus, p. 396.

4. On consultera avec intéièt sur le rôle de d'Antraigues, Texcellent ouvrage de M. Léonce Pingaud; Un agent secret sous la Révolution et l'Empire: Le comte (l'Antraiffues, plein de faits inédits, de rapprochements curieux, et de révélations intéressantes.

Cepeu solennel cortège se pressa vers Brescla,Bergame,Lugano, Bellinzona, passa le Gotliard et s'échoua enfin à Friljourg-en- Brisgau, où finit la chevauchée, et où Wurmser rejeta dédaigneusement l'offre de comhatlre avec l'armée de Condé que lui lit, pour la l'orme sans doute, ce roi sans épée, sans couronne et sans trésor', aussi peu guerrier par son volumineux physique que par son moral. Éconduit, comme il s'y attendait, le comte de Provence gagna Blankenbourg, puis Mittau, en Courlande, où il végéta de longues années, guettant toujours la chute de ce jeune général que la victoire éclairait de ses rayons, par une singulière coïncidence, ce même jour qui vit à la fois l'équipée de Vérone et l'anéantissement de la puissance piémontaise sous les remparts de Mondovi.

1. Il paraît peu probable que la caravane royale ait passé à Milan le 23 avril, comme l'Jndiciue Trolaid, p. 310, d'après le numéro du l"' mai de Jl Carrière Milanese. 11 avait hâte de s'éloifjner et Milan constituait un détour. — D'après un extrait des gazettes italiennes, classé à tort à la date du 13 avril 1196, aux Archives de la Guerre, Louis XVllI serait parti de Lugano pour Constance dans la matinée du 23, accompagné par un certain Taglioretti; il serait allé en voiture jusqu'au pied du Gotliaid et aurait passé la montagne, partie à cheval, partie en traîneau, se rendant ainsi de Vérone à Altdorf en trois jours, de là à Brunnen, puis à Zurich. — Les mêmes faits relatés ci-dessus sont confirmés par une dépèche de Bâcher, premier secrétaire de la légation de France à Bile, qui envoie une lettre d'un émigré fran(;ais à Vérone, saisie en route, où sont racontés l'entrevue du prétendant avec Priiigli. avec Carlotti, sa réponse et son départ (Arch. G.). Voir la lettre à Wurmser, dans Barras, t. II, p. 134.

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