C Rustow, p
8. C Rustow, p. 32. D'après cet écrivain, 1 cavalier pour 12 à 15 h. à pied eùl parfaitement sufli.
montrer. Les troupes de la reine de Naples qui formaient une des brigades de l'aile gauche, sous SebottendorlT, n'apportaient d'ailleurs qu'un appoint numérique presque insignifiant. Il n'y avait qu'un régiment de dragons napolitains à 6 escadrons, excellents il est vrai, « ne le cédant point en bonté à la cavalerie autrichienne ' » ; d'aucuns même la préféraient.
Elle venait d'être renforcée, peu avant la reprise des hostilités, par 4 régiments réunis sous les ordres du prince Cuto. Mais au début des opérations, tous n'étaient point arrivés et 13 escadrons seulement étaient en ligne *.
Beaucoup de régiments autilchiens.tels que ceuxdcLattermann, de Nadasti, de Strassoldo, et les hussards d'Erdœdy combattaient en Piémont depuis 1794, et s'étaient signalés à maintes reprises, par leur vigueur.
L"aile gauche autrichienne, sous SebottendorlT, occupait le terrain compris entre Lodi et Pavie principalement, fort en arrière donc, en pleine Lombardie, avec quartier général à Pavie', par suite assez mal placée pour intervenir à propos dans les événements qui se préparaient.
Elle comportait les brigades Kerpen, Nicolelti, Roselmini, Schiibirz et Cuto, soit 15 bataillons et 18 escadrons ; ces derniers groupés en entier dans la brigade Schubirz*, auxquels s'ajoutaient les 13 escadrons napolitains.
Seule l'aile droite de l'armée autrichienne sous les ordres de d'Argenteau, dont le quartier général était à Acqui, se trouvait à portée de prendre part immédiatement aux opérations. Elle comprenait 4 brigades, réparties depuis Tortone, Alexandrie, Acqui et Cortemiglia : Lipthay (4 bataillons), Pittony (7 bataillons), Sallich (5 bataillons et 2 escadrons), et Rnkavina (4 bataillons); celle-ci postée sur la Bormida, à Cortemiglia, était surtout à même de s'engager de suite contre les Français*. Argenteau disposait donc une force de 6 à 7,000 h. sur une ligne de près de 15 lieues. Ce n'était ainsi qu'une ligne d'avant-postes, car à vouloir tenir chaque vallée, chaque contre-fort, le moindre piton, le moindre ruisseau, en pays de montagnes, c'est vouer une armée àl'émiettement. Aussi à Sassello, point capital où d'Argenteau se tenait de sa personne, il ne disposait que de trois bataillons « .