C Riistow, p. 131 ; Cailo Botta, p
2. C Riistow, p. i:i2. L'of'licicr ([ue Scliûbirz dépêcha pour avertir Beaulieu arriva à Ospeilaletto ii minuit.
3. D'après les Historiques des demi-brigades (Arcli. G.) les grenadiers de la 18* curent 5 h. tués, 7 blessés; ceux de la 32', 4 tués, 12 blessés; ceux de la 73', le
Une fois SclUibirz replié, Berthier s'efforça de rétablir l'ordre parmi les troupes; l'avant-garde seule de la division La Harpe, To" en tôte, poursuivit, l'aiblement, la colonne autrichienne et pénétra sur ses traces, vers 10 heures, dans Casalpusterlengo, que Beaulieu venait seulement d'abandonner '.
Bonaparte qui était retourné, dans la soirée du 8, coucher à Plaisance, après avoir prescrit la plus grande surveillance, s'attendant bien à quelque coup de tète de Beaulieu -, apprit le matin l'échauffourée de Codogno, la mort tragique de La Harpe. Il rendit à ce général un public et solennel hommage *, et prit texte de ce douloureux accident pour ordonner un redoublement de précautions et une sévérité de discipline dont ce cruel événement ne démontrait que trop la nécessité *.
lieut' Buisset, blessé et estropié et quelques hommes; la SI", nous l'avons vu, avait eu 3 h. tués et 10 blessés, dont le com"' Menszweig et le serg' Destouet; 1 adjui-major Rey s'était distingué; le 10° chasseurs eut 3 cavaUers tués et 2 blessés. La 17" légère ne mentionne pas ses perles. Saliceti indique le total de 40 h.
Quant aux Autricliiens, Riistow lixe leur perte à S68 h., pour la Journée du 8, tués, blessés ou pris; l'ordre du jour du 9 mai les évalue à 800 h. dont 400prisonniers, surtout beaucoup de liulans et de hussards ; Bonaparte dans sa lettre du 9 au Directoire, ne compte que 500 morts ou prisonniers, dont plusieurs ofliciers, plus 300 chevaux. A Sainte-Hélène, il porte sans raison ce chitlVe, nous l'avons dit, il 2,500 prisonniers, trois di'apeaux, etc. Saliceti (lettre du 9 mai au Diiectoire, Arch. G.) est plus réservé et dit que l'on prit 400 h., 2U0 chevaux, 100 bœufs, et qu'il y eut loO h. tués ou blessés.
1. Beaulieu traversa Casalpusterlengo de bonne heure dans la matinée du 10, puisqu'il y rejoignit Schiibirz et arriva à midi à Lodi. Les Français y prirent de nombreux bagau'cs (Bonaparte au Directoire, 9 mai, Arch. G.). Notes du capit»» Rattier (Revue Rétrospective, i" avril 1894, p. 226).