Ordre ;iu g»' Oujard, IG mai (Ai'ch. G
5. Directoire à Berthier, 26 mai (Arch. G.), tj. Saliceti au Directoire, 22 mai (Arch. G.).
1. Le g"' Vaubois arrivait à Cherasco avec la 1" colonne en marche sur Milan, le 23 mai (Vaubois à Bonaparte, 23 mai, Arch. G.) ; le 27 mai, le g»' Sandoz envoyait la 12» légère, forte de 2,.5Go h. (Sandoz à Berthier, 27 mai, Arch. G.).
8. Division Masséna, 9,481 h.; division Augereau, 6,089 h. ; division Sérurier, 9.07.5 h. ; aviint-garde, 6,262 h. Il restait en outre .'3,278 h. au blocus du château de Milan; 5,.')00 h. dans les diverses garnisons ; l'armée comprenait alors un total de cent sept bataillons (État de situation du 11 prairial an IV, 30 mai 1796, Arch. G.).
toujours formée des bataillons de grenadiers et carabiniers, ainsi que de 1,500 hommes de cavalerie légère. Elle fui encore augmentée d'un 5" bataillon de grenadiers et d'un 3" bataillon de carabiniers'. On y joignit même, peu après, les 6« et 7* bataillons de grenadiers, et un 4"= bataillon de carabiniei'S, qui furent attachés plus spécialement au quartier général*. Kilmaine prit le commandement de l'avant-garde, ayant sous ses ordres les généraux Dallemagne, Cervoni, Lannes et Gardanne pour l'infanterie; la cavalerie de l'avant-garde fut confiée au chef de brigade Bougon-Duclos qui venait d'ôtre mis à la tête du l*"" hussards, <( chef d'une bravoure éprouvée, aussi ferme qu'intelligent* ».
La cavalerie était d'ailleurs l'arme qui réclamait le plus une épuration. On a déjà vu les plaintes qu'elle avait soulevées à plusieurs reprises. On a vu qu'on en avait déjà éloigné quelques officiers supérieurs « trop âgés», tels que le colonel Glad, du !«'' hussards, qui n'avait pourtant que quarante-sept ans*. Une mesure analogue fut prise peu après à l'égard de Gondran, chef de brigade du 20« dragons, Sénilhac, chef du âo'" chasseurs et Payen, chef du 7"^ hussards, « brave homme », mais trop vieux et dans ressort. On avait dû licencier le 13° hussards que son propre chef, Landrieux, considérait comme ingouvernable, « un assemblage d'hommes sans discipline, sans loi, connus seulement par ses excès et ses sentiments inciviques ^ »
Le mal était surtout à la tète, car depuis la mort de Stengel, « je n'ai plus un officier de troupes à cheval qui sache se battre*^ ». On maintenait encore Beaumont comme commandant de la cavalerie, bien ([ue le Directoire eût autorisé Bonaparte à. « mettre sans pilii' en jugement, à destituer, à renvoyer sur les derrières », les ofOciers généraux de cavalerie « s'ils ne font pas leur devoir' ». On n'avait personne; le Directoire acheminait bien sur l'armée d'Italie les généraux Sahuguet et Beaurevoir,
1. Bonaparte à Dallemagne, 18 mai (Arch. G. ; registre G 23/33); le 5" batailloriavec les compagnies de grenadiers dos 56% .104" et 209»; le 3'^ bataillon avec les compagnies de carabiniers des 8» et 13» légères.
2. Le 7« bataillon de grenadiers fut formé par les compagnies des 46», 121«, 10" bataillons de l'Ain, et 4« bataillon des Basses-Alpes.
3. Ordre à Kilmaine, 20 mai, !«'■ prairial (Arcli. G.); Ordre à Lannes, 20 mai; Bonaparte à ministre guerre, 21 mai (registre AO 1/18, Arcli. G.).
4. Etant né à Pultelange (Moselle), le U janvier 1749; il se retira ù Aix, jmis .iRethcI.
5. Landrieux, p. 160 à 189 de la notice de Léonce Grasilier. On y lira d'instructifs et curieux détails sur l'état intérieur d'un régiment de cavalerie à cette époque et sur les mesures ((ui accompagnèrent le licenciement du 13»bussurds, qui ne comptait i)lus que 32 officiers (dont 9 absents) et 148 bommes.