Napoléon : Campaijnes d'Italie
2. M"i Mannont, p. 14'J. — Lorsque Lanncs endetté par ses dépenses pour la Garde Consulaire, eucourutia disgrâce do Napoléon, et se crut perdu, c'est Augereau qui vint spontanément et simplement à son aide, d'une façon tout à lait délicate. Voir à ce sujet les Mémoires du g«i de Marbot, t. l", p. 189 et 190.
3. M"' Marmont, t. I'''. p. 149. M»' Macdonald, p. 48, il racontait les victoires d'Italie en s'en attrihuant tout l'honneur.