Moniteur y an IV. Séance du 18 vendémiaire (10 octobre
ANNÉB 1795. 95
« lion de la Convention nationale sur le général Bona* « parte. C'est à lui, c'est à ses dispositions savantes a et promptes qu'on doit la défense de cette enceinte, « autour de laquelle il avait distribué des postes avec « beaucoup d'habileté. Je demande que la Convenf< tion confirme la nomination de Buonaparte à la « place de général en second de l'armée de Tinté- « rieur. »
Séance tenante, le décret fut voté. Le lendemain, il était inséré au Bulletin des Loù^.
Cette fois, il ne s'agissait plus pour Bonaparte de quitter la France. Aussi, lorsque deux jours plus tard, le chef du bureau de l'artillerie adressa au Comité de Salut public un avis favorable, en vue du départ de Bonaparte et de ses amis pour Constantinople ', il était trop tard. Les rêves d'Orient s'étaient dissipés. D'autres bien plus étranges allaient se produire et se réaliser.
Avant tout , Bonaparte est un homme pratique. Il est, sur le terrain des intérêts, ce qu'il sera sur le