Mss. Â. G
I Le ministre de la guerre, sur la demande du général en chef Buonaparte « commandant l'armée de l'Intérieur, autorise le citoyen Buonaparte^ iieute- « nant d'artilicrie, â continuer l'emploi d'aide-de-camp.
« 12 novembre 1795.
« Signé : Aubsut Duvayct. •
donner le sabre et le ceinturon dont il a besoin. «Je « vous prie, écrit-il à Milet-Mureau, de faire délivrer « au citoyen Buonaparte, aide de camp, un sabre et « ceinturon à prendre sur les trente mis à ma dispo- « sition'. »
Sa mère et ses sœurs sont pourvues de tout par ses soins. » J*ai envoyé à la famille 50 à 60 mille livres, c< argent, assignats, chiffons, dit-il à Joseph. N*aie « donc aucune inquiétude... »
A Joseph, qui est toujours à Gènes, il promet monts et merveilles. « Tu ne tarderas pas à avoir un consuc< lat. Si tu t*ennuies à Gènes, je ne vois pas d'incon* « vénient à ce que tu viennes à Paris. » Dans le fait, il renouvelle au ministre des affaires extérieures une demande en sa faveur et la fait apostilier par son protecteur habituel. Barras.
La note est ainsi conçue :
EnToyé et recommandé Le citoven Buonaparte demande e^éltlî! ^~ ''*'*'*"" une place de consul en Italie, en Bam&i. Espagne ou en Portugal.
Il a élé maire de sa commune.
Juge au tribunal, Procureur général syndic de son département.
Depuis, commissaire de guerre à i*armée. Il parle plusieurs langues.
Il est avantageusement connu par , son civisme et par ses lumières.
Recommandé au ministre des Relations étranfères
Le général Buonaparte *.
1. Mss. Archives de la guerre. Autographe du 6 frimaire an IV, au quartier général, à Paris.