Août et septembre 1790. Rapport d'Emmery
4. 6 aoûty 14 septembre et 22 septembre 1790. Décret sur les mesures destinées à l'entretien des différentes parties de Tarmée, 1" février 1791. Organisation des masses générales, des masses de boulangerie, de fourrage, des hôpitaux, des effets de campement, du bois, de la lumière des troupes et des corps de garde.
5. Rapport de M. Bureaux de Puzy^ 34, ^ et 27 mai. -<- 20 févria-, 30 juin, 2, 4, 5 et 8 juillet 1791.
tèrent ia série des mesures nouvellement adoptées. Restait la question des récompenses et des pensons ^ Dans le courant de juillet 1790, TAssemblée s^ la réglait. Elle déclarait que « les artistes, les sa- « vants, les gens de lettres, les voyageurs, etc.... t ceux qui feraient une grande découverte propre à c soulager Thumanité, à éclairer les hommes ou à « perfectionner les arts utiles auraient droit aux ré- « compenses. » Elle spécifiait enfin que tout militaire, depuis le soldat jusqu'à Tadjudant, serait susceptible d'obtenir une retraite*, et décidait qu'à l'avenir la décoration militaire serait accordée aux officiers de toutes armes et de tous grades, à vingt-quatre années de service révolues*.
Mais cette armée nouvelle, quelle place occupaitelle dans rÉtat? La question était grave. Dès le mois de janvier 1790, l'Assemblée en avait été saisie. D'après le projet de loi présenté*, le roi demeurait le cbef suprême des forces militaires de terre et de mer. Celles-ci restaient essentiellement destinées à la défense de la patrie contre les ennemis extérieurs.