‹ Bordeaux vers 1450Chapitre 42 sur 79 · IMMONDICES DES RUES · texte numérisé non relu

IMMONDICES DES RUES

Pendant longtemps les immondices des rues (bourriers) (11, 20) ont été déposés, à l'ouest de la ville, devant les portes Saint- André et Dij eaux. Nous lisons ce qui suit dans un texte de 1543 [C. de l'arch.] : « Les vignes

» qui sont près la porte Dij aulx, là où sont les bourriés de la ville »

et dans un titre de 1558 [Terr. Dest.] : « Jacques Ransy, peintre vitrier, a » recogneu.... toute icelle maison, scituée en ruhe de Porte-Dijaux, près » ledict portai, du couste des bourriers, confrontant, d'un cousté, vers » mydy, à la maison de...., d'autre couste, vers le nord, à la place et >; bourriers de laditte ville, d'ung bout, aux murailles de ladicte ville, » d'autre bout, tirant dudict portai à Y Observance. » Vinet dit que, de son temps, on appelait la porte Saint-André, porte Basse, à cause des bourriers qu'on y apportait et qui quelquefois l'obstruaient presque entièrement [Ant. B. et B., § 44]. Il est probable qu'au milieu du xve siècle, cette partie des faubourgs était aussi affectée au dépôt des ordures des rues de la ville.

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