‹ Bossuet (volume 2)Chapitre 115 sur 329 · Cf. plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. L. Il; nos XI, xxviu, xxix, xu, xlii; VI, xni, xiv, xxiv. — Sur Calixte, voy. plus haut, p. 27-28 et notes. Bien que devenu suspect vers la fin de sa vie aux luthériens stricts à cause de ses tendances syncrétistes, Calixte, continuateur indirect de Mélanchthon, précurseur de Spener, jouit au dix-septième siècle, parmi les théologiens alif^mnnds, d'une réputation et d'une autorité méritée. Son système, assez compliqué dans son indépendance, se tenait à distance à peu près égale de l'ortliodoxie purement luthérienne et du calvinisme proprement dit. Il est au moins très respectueux de la personne même de Luther. Leibniz en avait conseillé la lecture à Bossuet (lettre de 1679, Œuvres, éd. Foucher de Careil, t. J, p. 31.) Cf. Hexke, Calixtus und seine Zeit ; et V Encyclopédie Liclitenberger. — Sur Chytrée, v. plus haut, p. 190-191.

3. L. V, noxvi; I. VI, r° xii; 1. YIII, n» xxxix : « S'il fallait en croire Peu- CER, le gendre de Mélanchtlion, son beau-père était un pur calviniste. Peucer le devint lui-même et souflrit beaucoup dans la suite, à cause des intelligences qu'il entretenait avec Bèze, pour introduire le calvinisme dans la Saxe. Sans attaquer la foi de Peucer, il pouvait, dans une matière qu'on avait rendue si fertile en équivoques, n'avoir pas assez entendu les paroles de Mélanchthon et les

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