‹ Bossuet (volume 2)Chapitre 149 sur 329 · Voir plus haut, p. 184, n · texte numérisé non relu

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2. Voy. l'introductioQ du t. I du Corpus Reformatoriim, de Bhetsch.neider. Jean Manlius, disciple de Mélanchthon, publie un recueil de lettres dès 1565, sans explications, sans dates, sans l'indication des destinataires; les noms de personnes sont remplacés par un N. — La persécution des Mélanchthoniens en Saxe vers 1574 interrompt ces sortes de publications. — Camerarius, Peucer, Pezelius, Saubert lui-même en 1640, à iVureraberg, croient devoir changer, plus ou moins, le texte des lettres, « qiia in re, » dit l'éditeur du Corpus, « ?io« adeo vilupprandus (Saubertus) vidfitur, cum eo, quo edidit epislolas, tempore, Mélanchthon apud vulr/us theologorum Lutheranorum adhuc m odio esset, adeoque Saubertus sibi ipsi ah hoc vulgo mctuerel. » Entre 1647 et 1755, on ne publia plus aucun recueil de lettres de Mélanchthon.

.3. Bayle (Nouv. de la Rép. des Lettres, sept. 1686) ne sait pas s'il doit blâmer « la peine un peu trop exacte que l'on a prise de ramasser et de publier les lettres que Luther et Mélanchthon écrivaient de toutes parts '•, ou louer les gens qui s'occupent » de conserver celte sorte de monuments. »

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