PRODUITS QUATERNAIRES OU AZOTCS
Ils renferment dans leur molceule au moins quatre éléments [carbone, hydrogène, carbone, azote) ; de li leur nom.
La présence de l'aiote les différencie de tous les autres produits cellulnires.
Dans ce groupe, nous ferons rentrer les leucites colorés ou chrontoleiicifes dont nous avons déjà noté l'esistence [page 26) ; nous signalerons, en outre, Yaleurone, les nlhnminntdei' ilisunoii, les diasinses, les tUnif/M et les alc,t-
ChrojnolenciCes. — Ils sont de deux sortes : i" les leucites verts imprégnés par la matière verte ou chlorn;ilii/lh (chloro' leucitcsi; 2" les leucites imprégnés par d'autres matières colorantes.
Chlorophylle. — Elle existe seulement dans les parties du végétal soumises ^ la lumière; c'est gi'âce â la chlorophylle que les plantes peuvent décomposer l'acide carbonique cl
i..\ CELLULE VÉGÉTALE.
Iransforaier les iilin
La cliloL'ophylle plasma se condcns
ehlorophylle appliquas ïonlre les
0, h, c. d. Grains isolùs renfern
grains d'amidon de grosseurs divi
: minérale eu malière
ère suivante : le prolo- ^anulalions incolores ; peu k peu, ces corpuscules prennent " une Icinle verte; ils restent plongés dans le protoplasma et viveDt aussi longtemps (|ue lui (/?„. 20).
Quand on traite successirementdesfeuilies vertes par de l'alcool et de la benzine, on obtient un liquide coloré qui, au repos, se divise en deux couches ; la benzine, plus légère, surnage ; elle est colorée en vert ; l'alcool possède une couleur jaune d'or.
colorante simple.
La eblorophylle n'est donc pai La matière jaune se développe seule à l'abri de la lumière c'est elle qu'on renconli-e dans les plantes étiolées (chicorée, harbe de capucin, cardon, etc.) ; la maliàre verte a besoin de lumière pour prendre naissance ; ce sont les rayons jaunes du spectre qui sont les plus favorables â l'apparition de la chlorophylle. Baignés dans le protoplasma, les grains de chlorophylle voyagent avec lui {/ig. 21) et surtout sous l'in- Quence de la lumière.
On sait que les feuilles vertes deviennent rouges ou brunes sous l'influence de l'hiver; la chlorophylle s'est altérée; pendant les printemps froids, les épis de seigle et d'orge rougissent fartement;les barbes,qui se refroidissentplus rapidement que le reste de l'épi, sont les parties où la teinte rouge est la plu. ,ive.
Faute de fer, la chlorophylle se décolore, et la plaute chloix>tique meurt d'inanition. On en a conclu que la chlorophylle, comme le sang des animaux auquel on l'a quelquefois comparée, devait renfermer du fer. L'analyse de la chlorophylle