I : g', paléole de la glumellule ; p. pisi
la violette, les fleurs, séparées les unes des autres par desfeuillesnormales, sont dites so/i/a/res. Dansd'aulres, au contraire, elles sont réunies en groupes, séparées ou non par des bractées ; on donne aussi à cet ensemble le nom d'inflorescence.
Dans un groupe de fleurs, il y a Heu de distinguer un axe primaire, pédoncule commun, d'où naissent tous les autres; on le désigne aussi quelquefois sous le nom de racbis; ses divisions portent les noms d'axes secondaires, tertiaires, etc., d'après leur situation par rapport à t'axe primaire. Comme les bourgeons dont elles pro-
viennent, les fleurs peuvent élre/erm/;ia[/esouaa;(7/a/re«, c'est-à-dire situées à l'extrémi Lé de la lige et des rameaux ou seulement à l'aisselle des feuilles. Quand une fleur termine un rameau, ce dernier cesse de se développer; on dit dans ce cas que l'inflorescence est terminale ou définie. L'inflorescence est axiHaire ou indéfinie, lorsque la tige et les rameaux terminés par un bourgeon à bois s'allongent indéfiniment, et ne porlent des fleurs qu'à l'aisselle des feuilles.
Qu'elles soient solitaires ou réunies par groupes, les fleurs peuvent appartenir à une inflorescence déflnie ou indéfinie.
I. Inflorescences indéfinies. — La longueur relative de l'axe primaire et de ses divisions, la nature sexuelle des fleurs groupées, ont fait distinguer plusieurs types d'inflorescences indéfinies : Vépi, le ckalon, le cône, le apadice, le capitule, la grappe, le corymbe et Vombelle.
L'épi est un mode d'inflorescence dans lequel l'axe primaire, plus ou moins long, porte latéralement un nombre indéterminé de fleurs sessiles, ex : le plantain [Plantago) [ftg. 190), la verveine [Verbena).
htchalon est composé de fleurs, sessiles unisexiiées, mâles, disposées comme dans l'épi, et l'axe primaire est articulédemaniëreàpouvoirsedétacher tout d'une pièce après ta Técondation. Le noisetier [Corylas) (fig. 191), le noyer (Juglans), le saule {Salix), le châtaignier (Caslanea) en fournissent des exemples.
Le cône ou strohile est l'inflorescence des arbres verts, nommés pour cette raison Conifères. Les fleurs sessiles qu'il renferme sont unisexuées, femelles, et accompagnées de larges bradées; celles-ci sont ligneuses dans le pin [Pinus), le sapin {Af>ies}, etc., et membraneuses dans le houblon (Humalus).
Le spadice, de même que tes précédentes inflorescences, ne se compose que de fleurs sessiles unisexuées. Il est caractérisé par un axe charnu qui porte à sa base des fleurs femelles et à son sommet des fleurs mâles. L'ensemble est protégé par une large bractée appelt^e
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