INFLORESCENCE
spathe, ex. : VArum maçulalum [ftg. 192). Dans les Palmiers, le spadice ramifié porle ie aora Ae régime.
Le capitule est une inflorescence dans laquelle les lleiirs sessiles sont fixées au sommet d'un axe primaire, élargi de manière à former une surface plane ou plus ou moins arrondie qu'entoure un ensemble de bractées
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appelé ini'olucre, ex. : le pissenlit ( Taraxacum), le chardon [Carduus), le grand soleil {Helianlhus annuus), la scabieuse (Scabiosa), et autres plantes de la famille des Comj- osées et des Dipsacées.
L'iirllorescence de la figue [fîg. 193) est un capitule donl le réceptacle se creuse et rapproche ses bords, au lieu de rester sensiblement horizontal, comme cela a lieu généralement. On aperçoit aisément sur les bords de l'ouverture appelée vulgairement Vœil de la figue,
un certain nombre de petites écailles : ce sont les bracléoles de l'involucre. La cavité intérieure est tapissée de fleurs mâles et de fleurs femelles.
L'inflorescence du Dorsienia (1) {fig. 194) est intermé-
chamii Isolé portant les Itevn.
diaire entre les capitules normaux et la curieuse inflorescence de la figue : le réceptacle large et charnu se relève légèrement sur ses bords, et supporte des fleurs mâles et des fleurs femelles entremêlées.
(1, La racins du Dorilenia est un rcmide employi! en Amérique