‹ Bouche, pharynx, œsophage, larynx, trachée, corps thyroide, cou, poitrineChapitre 55 sur 194 · EXPLORATION DE L’ŒSOPHAGE · texte numérisé non relu

EXPLORATION DE L’ŒSOPHAGE

s’insinue entre la colonne vertébrale et l’oesophage, dépasse la ligne médiane et va former contre la partie latérale droite de l’aorte thoracique un cul-de-sac voisin de la plèvre gauche ; de là, elle revient tapisser la face postérieure de l’œsophage et constitue alors le feuillet droit du médiastin.

Potarca, reprenant cette question, arrive à préconiser l’incision faite à droite parce que de ce côté l’on ne rencontre pas l’aorte, mais seulement la grande azygos, et que, cVaiitre part, la plèvre n'empêche nullement d'arriver sur l'œsophaqe au niveau même où l'on opère. Ce n’est que plus bas, à partir de la huitième dorsale, que la disposition précitée existe.

En un mot, l’œsophage peut être abordé par le côté droit depuis la partie la plus supérieure de la portion intrathoracique jusqu’au niveau de la huitième ou neuvième vertèbre dorsale.

Depuis ce point, la voie vers l'œsophage par le côté droit n'est plus libre, la plèvre recouvrant entièrement l'œsophage.

En dehors de ces considérations opératoires, il faut remarquer que les rapports intimes de la plèvre droite avec l’œsophage expliquent très bien, fait noté par Behier en clinique, la prédominance des affections pleurales droites sur les gauches, au cours des maladies de l’œsophage.

Dans Vahdomen, l’œsophage repose sur les piliers du diaphragme et répond en avant au bord postérieur du foie.

Levy conclut de ses recherches que la région du cardia est accessible par la voie abdominale, et que l’on peut en réséquer une portion. Il suture ensuite l’extrémité œsophagienne à l’estomac. La section des vagues n’auraient pas de conséquence funeste, sur les animaux tout au moins.

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