Que, s'il n'y a point de commandement en la Parole
e Dieu d'obéir à Henri ou à Louis, c'est assez qu'il y a un
ommandement d'obéir au roi , et un commandement de
arder son serment et la fidélité JMrée, et par conséquent
'être fidèle au roi auquel on a prêté serment de fidélité.
le se trouvera non plus ée commandement de Dieu d'o-
)éir nommément à Clément ou à Boniface, papes, auxquels
léanmoins nos adversaires s'estiment être sujets de droit
livin. Que , si cette considération avait lieu, il s'ensuivrait
|ue nul de tous ceux qui sont au monde n'est obligé de
Iroit divin à craindre Di^u ou à croire en Jésus-Christ,
mrce que l'Ecriture n'ordonne pas particulièrement que
Thibaut, Antoine ou Guillaume craignent Dieu et croient
m Jésus-Cheist. Il suffit que la Parole de Dieu contienne
les règles générales qui obligent les particuliers sans se
lommer.