Saint Pierre voirement au lieu sus allégué appelle l'o
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bétBfltiite qu^M doit aux rois on ordre hunfiain, 8<yit jjim ^ue les rois eommàndetil plusieurs chodes qui, de leur niture, ne sont point de droit divin, comme les défenses do clinqnint, ou d'aller de nuit sans chandelle, soit parce qu'ils parviennent à cette puisssnce par certains moyens homahu, introduits par la coutume , lesquels n'empêchent point que leur puissance ne soit fondée en la Parole de Dieu , après qu'une f6ls ils sont établis. Car en cette quesCioù il ne s'agit point des moyens par lesquels un prince parvient ao royaume, mais quelle obéissance lui est due après qu'il y est parreno. Pourtant saint Pierre, après avoir appelé cet ordre un ordre humain commande que nous nous y assujettissions «t pour l'amour de Dieu , » et pour obéir à soo commandement.
Quiconque appuie l'autorité des rois sur l'institution des hommes, et non sur l'ordonnance de Dieu, ravale leur ma- ' }esté de plus des trois-quarts, et leur ôte ce qui assure leur | vie et leur couronne plus que les gardes de leurs corps » et | que des puissances armées, qui plantent dans Tesprit des sujets la terreur , au lieu d'y former la révérence. Alors la fidélilé et obéisBance des sujets sera ferme, quand elle sen incorporée en la piété, et estimée être partie de la religioD #t do service qu'on doit à Dieu.
FDITES ET ÉYASIONS
U SBEUR ARNOUX, JÉSUITE.