‹ Bouclier de la foiChapitre 62 sur 68 · XXII. Que l'on ne peut mériter, même avec la grâce · texte numérisé non relu

XXII. Que l'on ne peut mériter, même avec la grâce

XXIII. Qu'il est impossible de garder les commandements de Dieu, même avec son aide.

XXIV. Que Dieu ne donne point de récompense aui bonnes œuvres.

XXV. Qu'il n'y point de distinction de béatitude entre les bienheureux, et qu'ils tous égaux en gloire.

XXVI. Qu'il ne iaut point user de l'imposition des mains, dont «seront les Apôtres sur ceux de Samarie et d'Epbèse.

XXVII. Que le précepte d'oindre des malades d'huile, dont parle saint Jacques, ne doit être pratiqué en l'Eglise, quoiqu'il ait été usiui par les Apôtres.

XXIII. Que la prière pour les morts n'a point été en usage anciennement, ni même du temps des Macchabées.

Sut ces vingt-huit articles il nous demande preuves par rEcriture-Saiote. Mais il devait demander preuves de tout cela à ceux qui croient ces choses, et non à nous auxquels ^uasi tous ces points sont calomnieusement attribués. Sur quoi Je veux éclaircir brièvement le lecteur, et recourir tous ces miracles.

I. 11 est faux que nous disions que les. enfants se puissent sauver par la seule foi des parents.^ Quant à la nécessité du baptême d'eau, TËglise romaine ne la croit pas. Le concile de Trente tient que le vœu peut suppléer au défaut du bap- Mme d'eau, «l xio^ adLN^t%^\^ \i«sviQat que le baptême de

et le baptême d'esprit, c'est-à-dire le martyre et la rération, sans baptême d'eau, peuvent sauver. Il est faux que nous croyons que le pain de la sainte ! soit SEULEMENT figure du corps de Christ. L'Ecriture ' apprend que les sacrements sont aussi sceaux pour ra- ', et que le pain que nous rompons est la communion orps de Christ.

'.. Il est faux que nous disions simplement que l'Eglise

^ errer. L'Eglise, dont il est parlé au symbole, qui est

lise des élus, ne peut errer en la décision des doutes de

>i, parce qu'elle ne s'assemble jamais pour rien décider.

nt à l'Eglise universelle visible, elle s'est assemblée dans

)ersonnes des Apôtres qui la gfouvernaient tout entière:

s elle ne pouvait errer. Maintenant qu'elle est divisée

églises particulières contraires et séparées de commu-

a, il est impossible de l'assembler pour rien décider.

mt aux Eglises particulières, comme la grecque, la ro-

ine, la syrienne, etc., il n'y en a aucune qui ne puisse

er; et y a telle Eglise particulière en laquelle il est im-

sible d'être sauvé, à savoir celle qui est idolâtre, et où

)énéficede Jésus- Christ est<;orrompu.

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