LX. Il est faux que nous disions qu'en l'Eglise Dieu n'ait
nt laissé le pouvoir de remettre les péchés. Les fidèles
}teurs ont ce pouvoir ; mais leur pardon ne peut être qu'à
idition que le pécheur ait une sérieuse repentance, 1a-
elle n'est connue avec certitude qu'à Dieu seul. Pour*
it leur jugement ne peut être que conditionnel. Comme
Icriture-Sainte dit que les pasteurs sauvent les âmes,
rce que Dieu se sert d'eux pour les pardonner.
XXI. Il est faux que nos Eglises aient rien défini sur ce Mnt, à savoir si fous les péchés sont mortels ; ce n^est point IX criminels et pécheurs de définir quelle puninion méte chacun de leurs péchés. Seulement nous rejetons la stinction entre les.péchés mortels et véniels, c'est-à-dire irdonnables, parce que les péchés qu'on appelle mortels mi pardonnables en ceux qui se convertissent et s'amen- $1^, et les péchés qu'on appelle véniels sont mortels quand 1 y persévère jusqu'à la mort, et que le mépris et ôbstinadh finale est ajoutée à la transgression.