XIV. Historique clu for:n nia ire
celle-ci n'en finissant pas de distribuer (les aumônes à ces quéaiandeurs insatiables, son mari la planta la. et sa famille fut ruinée. — Un marchand s'étant attardé eu voyage, pour satisfaire de même des moines mendiants, manqua sa caravane, el fut détroussé par des brigands. — Le Bouddha légiféra, pour prévenir pareils excès.
35) JE ^ Défense de remanger, après avoir mangé son soûl ; mais penniâ>ion de s’accorder un supplément, si le repas a été insuffisant. — Le Buuddhu ayant défendu de faite plus d’un repas, les moines dépérirent très fort. Le Bouddha en demanda la raison à Ânanda, lequel lui expliqua que, ce qu'on leur donnait, ne suffisait pas toujours, ni comme quantité, ni comme qualité. Alors le Bouddha permit d’accepter, comme qualité, tout grain cuit ou grillé, le pain, le poisson et la viande. Pour la quantité, il permit à tout moine qui en trouverait l’occasion, d’ajouter un supplément à son premier repas jugé iosüffisatit, mais défendit de donner à ce supplément les dimensions d’un second repas.
30) 勸 足食戒 Défense d'exhorter celui qui a maogé son soûl, à manger de nouveau. — Un moine de Sravasti était famé pour sa gloutonnerie insaliable. Un autre moine lui fit une semonce à ce sujet. Le glouton lui garda rancune. S'étant ensuite rencontré avec lui chez un bienfaiteur, il s’abstint de manger, et exhorta l'autre qu’il savait déjà repu, à accepter ce qu'on lui offrait. L'autre céda. Alors le glouton lui répéta sa semonce. Pourquoi m’as-tu pressé? fit l’aulre vexé. Pour faire constater, dit le malin, ta gloutonnerie et ma sobriété. — Le Bouddha ayant su rhisloire, -porta ce décret.
37) 非 時食戒 Défense de manger hors du temps permis. — A H ïjagriba, Nan-t'ouo et Pa-nan-fouo quêtèrent leur repas fort tard, un jour de foire et de liesse, pour avoir un prétexte et le loisir de regarder les histrions et les baladins • — Kia-Iiou-l'o.uo-i étant allé quêter sur le soir, une femme enceinte qui lui ouvrit la porte, rayant pris dans la demi-obscurité pour un démon, avorta de frayeur. — Le Bouddha fut mécontent et légiféra. —— La quête doit être faite (le grand matin, et le repas doit être pris avant midi.
38) 殘宿 、食戒 Défense de conserver des restes, et de les manger en cachette. — Au couvent du Mont des vautours, le moine Kia-louo se dit: C'est fatigant de devoir sortir chaque jour pour quêter... Il mit de côté une portion pour le lendemain, ce qui diminua le nombre de ses quêtes... Les autres moines avertirent le Bouddha, qui interdit ce manège.
39) 不 受食戒 Défense d’user d’un aliment ou d’un médicament, qui n’ait pas été mendié. 一 Un moine du couvent de Jetavana, ayant vu des gens du peuple manger les offrandes faites aux morts, les imita. On se moqua de lui, la chose étant, sinon illicite, du moins inconvenante. Le Bouddha informé légiféra. — Texte, XV 34.