XIV. Historique du formulaire
Los U JR fi, cent petites règles, n'ont pas d'histoire qu’on puisse raconter. Les M lî Ü sept moyens pour prévenir ou apaiser les dissensions, pas davantage. Mais voici l’excellente exposition de ce texte très obscur et très difticile, par notre commentateur. Il s’agit moins, selon lui, des griefs entre particuliers, que des griefs de l’Ordre contre tel ou tel particulier. Soit une affaire pour laquelle on en veut à un moine. Qu’on la vide au plus tôt
1 ou en s’expliquant avec lui, à l’amiable;
2 ou en lui perméttant de s’excuser, par exemple par oubli, ou erreur de mémoire;
3 ou en lui permettant de plaider « involontaire », d’alléguer par exemple une folie passagère;
I ou en acceptant simplement son aveu et ses regrets;
5 ou eu faisant examiner son cas par un jury, qui pèsera impartialement la faute et le droit;
b ou en confiant cet examen à un seul enquêteur bien disposé pour l’inculpé. Le commentateur remarque, avec raison, que 5 et 6 doivent avoir été intervertis, l’ordre primitif ayant été probablement, d’abord un arbitre, puis un jury.
7 ou bien enfin, en passant l’éponge, par une amnistie en régie. Dans certains cas, dit la glose; quand il y a eu beaucoup de fautes et d’offenses réciproques, il n’y a guère que ce moyen; condonation réciproque, amnistie générale, et oubli. Le moyen doit alors être employé, pour le bien de la paix. Il laut aider alors « l’herbe à couvrir la terre». Comparez page 257.