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▲Yl’. Cas choisis des deux formulai res.
SSïf f 子目 賧然夫 諸壯嘗 間常答 坐來齒 偽 身虛尊 具作犍 毗此人 夫尊善 樹以言 壯比旦 聖哿 也 f 白此連 國王交 人在哉 下刀實 奪丘詣 2Ï2SS 語所 時子會 何羅善 至仗爾 知受世 w g 爾 j 尊已頭 彼年卽 者間哉 於而壯 而敎尊 勿 身時莫 世两面 國漸使 應祇族 中目尊 故卽兩 懷著提 作尊面 禮中長 有生耆 姓夜衞 # 問便頭 恐 瓔 婆是問 作足有 大娠子 子無護 言 云往而 ^ 珞達說 目禮在 人提後 婆崛垦 有如跋 何喚禮 2 空 往我 2 遶一 名發生 羅山汝 恐是提 跋跋足 笱 ± 生不 w 竟面 迦達男 門時所 懼衞汝 提提在 恐 子太見 汝卽立 休以 顔占瓶 應 身藉觀 汝比一 g 抱 子詣, f 沒白枸 神容相 沙以毛 猶察實 ê 面 太上 阿天 77 不 H 羅浦端 晉王信 不有何 獨言坐 子時閣 世:何 現 子力正 此無出 竪恐義 在肚以 問太世 人如時 言命使 未少子 家大怖 而 阿尊此 g 子所諸 迦目提 終王生 壯時樂 德懼自 蘭喚因 汝 阿以麂 休連婆 未子子 夫壬淸 找有稱 若汝綠 是__ 梵天 夜達久 信時人 卽淨念 Sflïl ^ fi 通王 子過心 生樂婆 當集行 出怨甚 塚時白
X V. Cat ('Moisit drt- dm.c. formulai rp&.
race, c’est toi qui étais prédestiné à mon Ordre; ta loi et ta joie le prouvent. (Sous-entendu, ce n’était pas Devadatta, qui n’est qu’un faux moine.)
H) Or jadis le roi Bimbîsâra n’avait pas de fils. Il consulta tes devins brahmanes, en vue d’en obtenir un. Laquelle- de mes femmes me donnera un fils? leur demanda-t-il. Celle-ci, répondirent-ils, en désignant une des plus jeunes; mais ce sera pour votre malheur. Le roi passa la nuit avec cettefemme, qui conçut et mit au monde un enfant mâ4e, qu’on appela (pour annuler le mauvais présage) Ajâlasatru (ne cause pas de malheur). A l’époque où nous sommes, ce prince devenait adulte. Il était Bouddhiste, Deva-f datta l’ayant gagné à la foi par ses prestiges. — Or Devadatta conçut cette pensée: C’est moi qui devrais être à la tête de l’Ordre, à la place du Bouddha. — Le Bouddha était alors à Kausâmbi. Or, dans ce pays, un certaiu Kakuda de la tribu Kola, venait de mourir et de renaître dans le ciel d’Indra. J1 apparut durant la nuit à Maudgalyayana, le salua et I uL dit : Devadatta nourrit des intentions perverses. Il a conçu cette idée,. que lui devrait être à la tête de l’Ordre. Je vous en avertis... Cela dit, le deva Kakuda salua, et disparut. — De grand matin, Maudgalyâyana alla trouver le Bouddha, et. lui raconta l’apparition qu’il avait eue. — Es-tu certain, lui demanda le- Bouddha, que ce deva ne t’a pas menti?' — J’en suis certain, dit Maudgalyâyana. — Pas moi, dit le Bouddha. Je ne me fie à la parole de personne, ni deva, ni homme, ni démon, ni brahmane, ni moine. Seuls les Bouddhas sont infaillibles1 2. — — Pour arriver à ses fins, Devadatta commença donc à influencer le prince Ajütasatru, par l’exhibition de ses dons transcendants. 11 se transportait chez lui à travers les airs, et lui parlait, visible ou invisible. Une fois il se plaça dans son giron, sous la forme d’un enfant orné de nijoux*. Le prince fut très etfrayê, et tous ses poils se hérissèrent. N’ayez pas peur, lui dit Devadatta. — Qui êtes-vous? demanda le prince. — Je suis Devadatta. — Alors veuillez reprendre votre véritable figure. — Devadatta reprit aussitôt sa vraie figure. La foi du prince s’accrut notablement par suite de ce prodige, et il prodigua ses dons à Devadatta. 11 allait chaque jour, matin et soir, avec une escorte de 50fi chars3, prendre de ses nouvelles,
1. Malgré les éclairs prophétiques qu’ils lui prêtent parfois, le fond des textes anciens indique clairement
que le Bouddha s’illusionna jusqu’à la fin, sur le compte de son cousin Davadalta. Les légendes qui expliquent l’antagonisme de ces deux êtres, furent inventées plus tard.