XV. Cas choisie cf<^ dvux fonn ulifi rrs
à plus de trois ensemble. — Constatant que, sans un programme, ses partisans n'augmenteraient pas, Devadatta imagina de, détacher les disciples du Bouddha et de se les attacher, en affectant une plus haute perfection. 11 s'ouvrlt de sonjprojet, à ses amis, en ces termes: Le Bouddha parle sans cesse de modération dans les désirs, de complaisance dans le détachement. Statuons les cinq règles fondamentales suivantes, et nous pratiquerons modération et détachement mieux que les siens... Ne manger qi*e des aumônes reçues ( pas de repas chez les bienfaiteurs, ni de repas communs)... Ne revêtir que des haillons ramassés ( pas d'habits reçus ou distribués)... Pour tout abri, les. arbres ( pas de maisons)... Prohibition de tout aliment laclé ou salé...
Défense de manger du poisson ou de la viande... Proposons ce programme aux moines croyants et fervents. Son austérité plaira à beaucoup dejeunes.
moines, qui viendront peut-être à nous. En tout cas nous aurons disloqué l*Ordre. — Puis Devadatta exécute son plan. Il dit aux moines; Le Bouddha parlejsans cesse de modération et de détachement. Pratiquement ces discours restent sans effet.
Voyez combien nous pratiquons mieux la règle. Pas de repas, pas d'habits, pas dejeouvents. Ni lait, ni sel, fni poisson, ni viande. — De fait ce programme séduisit bon nombre de moines fervents et auslères. Le Bouddha convoqua une assemblée plénière.
Devadatta s'y 'présenta effrontément.
Le Bouddha lui demanda publiquement: persistes-tu à vouloir introduire des règles nouvelles? — Oui, répondit Devadatta. — Alors le Bouddha le chapitra avec véhémence.
Pourquoi, dil-il, mets-tu la discorde dans mon Ordre? Vivons unis comme Teau et le lait. Cherchons tous notre bien en paix. Malheur aux fauteurs de schismes! Ils agissent très mal.
僧法 堅持不 捨何以 故與 僧和合 1: 喜不諍 1«1 一水 乳於佛 法中有 僧益女 樂住 時提娑 達伴 黨方便 劢破和 合僧比 丘 II 諸比丘 嘗汝 莫訶堤 婆達所 說提 婆達是 法語比 丘律語 比丘提 要達所 說 我等忍 可諸此 £ 聞 中有少 砍知足 行頭陀 樂學 戒知慚 愧者娥 責提榮 達伴黨 比 丘汝 等云 何曹提 婆達是 法語比 丘律靜 比 丘提婆 達所說 我等. 忍 可諸比 丘嫌責 已往 ^ 尊 所 瓸 面禮 足在一 面坐以 此因 緣具白 世尊 世尊以 此因緣 集比丘 僧無數 方谀 訶貢 提娑達 伴黧比 丘已 告諸比 丘 驄 自今 已去 欲說戒 者當如 是說若 比 丘有餘 伴黨若 一若二 若三乃 至無 數彼比 丘語 是比丘 大德莫 諫此比 丘此比 丘是 法語比 丘律 II 比丘 此比 丘所說 我等 真 樂此比 丘所說 我等忍 可彼比 丘一 一一一 !一 大德 莫作是 說! 一一 » 此比 丘法語 比丘 律語比 丘此比 丘 所說我 等喜 樂此比 丘所 說我 等忍叫 然此比 丘非法 語 比丘 非律語 比丘 大德莫 欲破壌 和
08O X VT. Cas choisis des deux formulai res.
.YV. Cas choisis des deux formulaires.
Leur péché est très grand. Ils seront torturés dans les enfers durant des milliers de siècles, sans que rien puisse les en retirer. — C’est ainsi que le Bouddha essaya de retenir encore son cousin Devadatta. Puis, pour prémunir contre lui sa Communauté, il dicta et lit insérer au formulaire le dixième cas de pénitence ( page 223). — Or comme les moines fidèles au Bouddha exhortaient Devadatta à outrance, les partisans de celui-ci leur dirent: Laissez-le tranquille! Il a raison! Ses opinions nous plaisent! etc... Alors le Bouddha édicta contre ces brouillons, et fit insérer au formulaire, le onzième cas de pénitence ( page "223) 1 .
Douzième cas de pénitence des moines.
18) Les deux moines A-cheu-p'ouo et Fou-na-p’ouo-cha s’étaient établis près du village de Ki-lien. Ils se conduisaient mal, et donnaient mauvais exemple. Ils s’ornaient la tête de fleurs et le corps de guirlàndes, et faisaient faire la même chose aux gens du village. Puis ils s’asseyaient, ainsi fleuris, avec les femmes et les filles, sur les mêmes sièges; buvaient et mangeaient daus les mêmes vases; folâtraient et riaient, chantaient et dansaient, faisaient de la musique, imitaient le cri des paons et le chant des oiseaux, et se permettaient toute sorte de libertinage. — Or une bande de moines venant du pays de Kia-cheu, passa par là. De grand matin, ils entrèrent dans le village pour y quêter leur nourriture, les vêtements bien en ordre, marchant posément, les yeux baissés, sans regarder à droite ni à gauche, graves et modestes. — Les habitants du village, qui ne connaissaient de moines que A-cheup’ouo et Fou-na-p’ouo-cha, trouvèrent ces nouveau-venus très singuliers. Qu’est-ce, dirent-ils, que ces gens-là, qui marchent ainsi la tête baissée, sans parler ni rire? Ils ont tout l’air d’être des espions. Ne leur donnons rien! — Les moines eurent beaucoup de mal à obtenir quelque nourriture. Ils se dirent: si ces gens-là n’aiment pas les bons moines, ce doit être à cause du mauvais exemple que leur ont donné les bouffons qui vivent ici. — Quand ils furent arrivés à Srâvaslï et eurent salué le Bouddha, celui-ci leur posa ses questions habituelles: la paix règne-t-elle chez vous? obtenez-vous votre subsistance? — Les moines de Kia-cheu lui racontèrent comment ils avaient été traités à Ki-lien, et pourquoi. Le Bouddha s’échauffa contre A-cheu-p’ouo et Fou-na-p’ouo-cha, et donna ordre à Sâriputra et à Maudgalyâyana de se rendre à Ki-lien, pour mettre ordre à cette affaire. Ces députés partirent aussitôt, avec une bande considérable de moines. Bientôt A-cheu-p’ouo et Fou-na-p’ouo-cha reçurent la nouvelle de leur approche. Se doutant de ce qui les attendait, A-cheu-p’ouo et Fou-na-p'ouo-cha dirent aux notables de l’endroit: Défiez-vous de ceux qui vont venir; l’un est grand magicien, l’autre est beau parleur; prenez vos précautions pour n’être pas ensorcelés par eux. — Cependant Sâriputra et Maudgalyâyana étant arrivés à Ki-Iieu avec leur suite,
i. Devadatta consomma son schisme, en s’érigeant, avec ses adhérents, en Communauté séparée. Saripulra et Maudgalyayara ramenèrent ensuite le plus grand nombre des moines fervents séduits par l’austérité de sa réforme. Devadatta mourut bientôt après, de rage disent certaines légendes, englouti vivant en enfer d’après d’autres légendes. On place son schisme et sa mort, veis la trente-septième année de la prédication «lu Bouddha, probablement.
382 ' XI. ■ Cas choisis des d&ux formulaires.
我 好⑽ 事行怖 有德亦 已濕僧 已 娑有已 自尸連 聖若爾 故汙有 汝見去 婆有於 作癡舍 說國其 主 惡時乃 lîft 癥有 汙亦欲 富愛錡 羯更利 法漸一 1 得 我佛至 家有怖 他聞說 那有連 磨有弗 令漸比 正 亦在三 亦如有 家諸戒 婆恚與 已餘在 諸遊丘 覺 不枸諫 見是癡 行比者 娑有阿 還同眾 居行善 故語 賧捨亦 同有惡 丘當汝 沛濕 舍罪中 士來能 j 譬諸 毗者聞 罪如行 當如所 有婆衞 比卽得 至幻丨 如大阈 善行比 垦今 語是爲 癡富國 丘作信 騎術丨 大 德瞿不 惡丘同 可是說 非有抓 祇是羯 樂連第 丰若 師捨行 有罪} ÉJ:!: 若 * 如婆 ét 驅磨時 止二丨 初好羅 者亦驅 比 此 丘比云 是娑 給者時 尊宿比 來 若围僧 見者丘 聚言丘 世同作 孤有阿 者晨丘 漂惡 時伽亦 有有落 大俅尊 罪据獨 不濕舍 朝自丨 諸諸尊 婆間不 驅去德 聚以比 羯園 驅婆利 著能丨 草大 者尸是 驅者不 汙落無 丘磨至 者冨弗 衣說彳 木 德闡沙 比者有 須他若 ■有已 世而那 目持法 積止陀 ^ 丘而不 住家城 方驅眾 尊獨婆 速鉢汝 j 在莫 比四如 諸驅此 行邑便 者僧所 驅娑食 入等; —有 丘分是 比者是 惡住訶 有作頭 我僧訖 村好! 處 所惡律 諫丘諸 比行汙 責不搪 面時爲 洗乞自 諸 說性卷 時不比 丘汙他 彼驅羯 禮舍作 鉢食觀 大何 不五堅 愛丘語 他家阿 者磨足 利羯還 大祭: 徳用 受一持 不報彼 家行濕 爾時在 弗磨至 目莫丨 亦教人 不恚 言比亦 惡婆時 阿一目 時住連 爲; 復我語 袷 不大丘 見行富 壯 濕面 連作 處垅彼 如爲語 者怖德 作亦汙 那尊婆 坐在是 以神所 是我諸 彼不 莫是聞 他婆以 富一騎 言 此足惑 涵應 比 比癡作 語行家 娑無那 面連眾 因踊除 種教丘 丘大是 大惡亦 已數婆 坐爲僧 綠身舍 g 諸罾 應德語 德行見 告方娑 已阿有 集空利 大 汝 再汙有 諸亦亦 諸便作 白濕愛 比中弗 種德莫 三 他愛比 見間比 遙如 佛婆有 丘舍目 劳何語 諫家有 丘亦行 丘訶是 w 富恚 僧利連 1 g 以我 捨行恚 有聞惡 自貴言 我那有 集弗從 故若 此惡有 愛大行 今阿眾 等獎沛 僧親迦
AT. Cas choisis des deux formulaires.
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entrèrent dans le village, vêtus correctement et portant leur écuelle, pour quêter leur nourriture. Maudgalyâyana s'éleva dans les airs. Süriputra fit un beau discours. Tous les notables de Ki-lien furent gagnés. — Après que Sâriputra et Maudgalyâyana -eurent pris leur repas et lavé leur écuelle, ils réunirent en chapitre les moines venus avec eux, et citèrent A-cheu-p’ouo et Fou-na-p’ouo-cha, qu’ils censurèrent comme il convenait. Oh! dirent ceuxci, on aimé les uns et on hait les autres, on tolère les uns et on persécute les autres; bien d’autres sont supportés]; supportez-nous de même. — Sâriputra et Maudgalyâyana n’ayant pas obtenu d’autre résultat, revinrent à Srâvastï, et rendirent compte au Bouddha en ces termes: Nous avons prononcé le ban contre A-cheu-p’ouo et Fou-na-p’ouo-cha, lesquels n'en ont tenu aucun compte, disant qu’on en tolérait bien ’d’autres, et qu’on n’avait qu’à les tolérer aussi. — Le Bouddha s’enflamma contre ces deux récalcitrants, et édicta, à leur occasion, le douzième cas de pénitence (page 225).
Treizième cas de pénitence des moines.
19) Un jour le moine Tch’an-t’ouo, qui avait mauvais caractère, répliqua ainsi à une remarque qui lui avait été faite: Ne me dites plus rien! Laissezmoi tranquille! Et moi aussi je ne vous dirai rien, je vous laisserai tranquilles. Vénérables, bien ou mal, ne disons rien, taisons-nous, ne nous occupons pas les uns des autres. Le hasard nous a réunis dans l’Ordre, comme les grandes eaux amassent les arbres charriés de divers lieux, com(me les ouragans entassent les herbes arrachées de-ci de-là. Nous ne nous sommes l ien ; laissons-nous donc mutuellement tranquilles. Vénérables, ma formation est achevée; inutile que vous prétendiez y ajouter un supplément. — Les autres moines n’ayant pas trouvé cette réplique de leur goût, avertirent le Bouddha, qui verbalisa contre Tch’an-t’ouo, et édicta le treizième cas de pénitence ( page 225).
Premier cas ambigu.
20) Le Bouddha séjournait au couvent de Jetavana près Srâvastï, quand arriva le fait suivant. Alors que le moine Kia-liou-t’ouo-i était encore laïque, il avait une amie nommée Tchai. Kia-liou-t’ouo-i était bien fait, etTchai était jolie. Elle fut mariée. Lui se fit moine, lis ne s’oublièrent pas. — Un jour Kia-liou-t’ouo-i alla quêter chez son ancienne amie. Elle était seule à la maison. Ils s’assirent ensemble dans une chambre retirée, et causèrent intimement. — Or la mère P’i-chee-k’ie (Visâkha) fervente adepte, ayant affaire à madame Tchai, entra dans la maison. De la cour, il lui sembla entendre la voix du moine Kia-liou-t’ouo-i. Probablement, se dit-elle, qu’il fait un discours spirituel... Désireuse d’en avoir sa part, elle appliqua son oreille à la cloison. Mais les paroles qu’elle entendit, se trouvèrent n’être pas de la spiritualité. Alors, se dit-elle, ce ne peut pas être un moine; voyons!.. Elle mit donc l’œil à une fente, et vit Kia-liou-t’ouo-i assis sur un divan avec madame Tchai, et conversant aveq elle de choses quelconques. — Ce moine, se dit-elle, est où il ne devrait pas être, et dit ce qu’il ne devrait pas dire. Si le