‹ Bouddhisme chinoisChapitre 144 sur 185 · XV. Cas choisis des deux formulaires · texte numérisé non relu

XV. Cas choisis des deux formulaires

deux formulaires. 385

mari rentrait, il ferait une scène à sa femme, et concevrait contre rOrdr« des préventions qui empêcheraient son salut. — Et la mère P'i-chee-k'ie étant sortie, alla tout droit chez le Bouddha, le salua, raconta ce qu’elle avait vu, salua encore et s’en alla. — Quand Kia-Iiou-t'ouo-i fut rentré, le Bouddha convoqua le chapitre, et demanda au délinquant: Est-il vrai que tu t’es assis avec une femme, dans une chambre retirée? — C’est vrai, di Kia-liou-t’ouo-i. — Le Bouddha déversa sur lui un flot d'arguments péremptoires, puis édicta le premier cas ambigu ( page 229), qui met le moine imprudent à la merci de la dénonciatrice.

Quatrième cas de transgression de la pauvreté monacale.

21) fl y avait un jour une fille nommée Lien-hoa-chee (Padmâvalî), que ses parents marièrent è un homme du pays de U-tch'an. Etant devenue enceinte, elle revint, pour ses couches, à la maison paternelle (usage indien), conduite par son mari, et accoucha d'une fille. Son mari eut des rapports avec sa mère.

Une servaote en avertit la jeune femme. Celle-ci se dit: je ne puis pas avoir le même mari que ma mère...

et, abandonnant sa petite fille, elle prit la fuite. Elle arriva aux portes de P'ouo-louo-nai (Bénarès), couverte de poussière et de boue, et les pieds tout en sang. — Or tout juste un notable dont la femme venait de mourir, sortait de la ville en voiture, pour aller à sa villa. Il vît la jeune femme, fut charmé de sa beauté, descendit de sa voilure, et lui demanda: à qui appartienstu? — A personne, répondit-elle. —

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