XV. Cas cftohis îles deux formulaires
X^. Can choisis des deux formulaires.
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est un objet honteux; combien plus, s’il n’est vêtu que de haillons (incomplètement couvert). Ne donne plus à personne, désormais, ton propre habit. — Et le Bouddha édicta le quatrième cas de transgression de la pauvreté (page 231 ), en termes assez larges pour empêcher toute charité imprudente ou inconvenante.
Neuvième cas de transgression de la pauvreté monacale.
ti) Alors que le Bouddha séjournait dans le pays de Srâvasti, au couvent de Jetavana, un moine qui quêtait dans la ville, entendit, dans une famille notable, le mari et la femme qui se disaient; le moine Pa-nan-t’ouo (Bhananda) du clan Sikya, est notre ami depuis longtemps; paÿons-lui un habit de telle et telle sorte. — Le même moine étant allé dans une autre famille notable, entendit encore le mari et la femme qui se disaient: le moine Pa-nant’ouo du clan Sikya, est notre ami depuis longtemps; payons-lui un habit de telle et telle sorte. — Ce moine étant rentré au couvent, dit à Pa-nan-t’ouo: Vénérable, quel bonheur vous avez! — Pourquoi dites-vous cela? lui demanda Pa-nan-t’ouo. C’est que, dit le moine, dans deux familles notables, j’ai appris qu’on se proposait de vous payer un habit neuf. — Est-ce bien vrai? demanda Pa-nan-t’ouo intéressé. — Tout à fait vrai, dit le moine. — Alors Pa-nan-t’ouo demanda l’adresse de ces deux familles. Le moine les lui donna. Pa-nan-t’ouo reconnut deux de ses bienfaiteurs ordinaires. — Le lendemain de grand matin, vêtu correctement et portant sonécuelle, Pa-nan-t’ouo entra dans la ville de Srâvasti, et se rendit droit chez le premier notable. Vous voulez m’offrir un habit, lui dit-il. — J’ai bien cette intention, dit le notable; mais comment le savez-vous? je ne l’ai dit à personne. — Peu importe, dit Pa-nan-t'ouo. Telle famille a la même intention. Joignez votre don au sien, afin que j’aie un bon habit, ample et solide; autrement je n’en voudrai pas. — Il alla ensuite chez le second notable, auquel il tint le même discours. — On sut l’histoire, et les notables se moquèrent de Pa-nan-t’ouo en particulier, et des moines bouddhistes en général. Voyez ces hommes, direntils, qui prétendent être les dépositaires de la vraie loi ! Sont-ils avides et
一 23 爾時佛 在舍衛 國祇樹 給孤獨 園時 羅間 城中有 | 大臣與 跋難 陀釋 子親 友數 獄往 來遺 - 使持衣 價語蒈 跋難陀 釋子是 我知舊 常所敬 重持 是衣價 買如是 衣與時 彼使待 衣價至 « 斤 有一大 臣遣我 待此衣 價 來買 如是衣 與汝跋 難陀言 此是 我知舊 檀越 常供養 承事我 時 ^ 者家語 111 0 羅閱 城中有 | 大臣 遺此使 持衣價 來與我 作衣願 爲掌之 居士卽 爲掌之 大臣 ^ 於異 時問使 入曹我 前遣使 持衣 價與跋 難陀作 衣覚 爲與 我著不 使人 報言不 著 大臣更 遺 I 使語 跋難跎 言 我光 遺便送 衣價與 汝 竟不 著我 衣何 用爲 今可 送來 時 跋難陀 間此 II 已 I 卽 疾疾至 彼長者 家語一 一百 我前 所寄 衣價 我今須 衣可與 我作衣 時舍衛 城中 諸長者 集會 :: 先有制 其有不 至者罰 錢五 百長者 報言 此大會 法有制 其有不 至者罰 錢 五百我 今暫 往赴 XI 之 大德小 待我赴 會還勿 令我輸 錢五百 跋難陀 報 # 不 得爾先 持衣 價與我 作衣時 長者持 衣 價爲作 衣竟 會坐已 誌時 眾人以 其不 到卽劄 錢五百 時 長者 嫌言沙 門釋子 乃令眾 人罰我 錢 五百時 舍衛城 中有諸 居士不 信 佛法眾 者盡共 奶言 沙 門釋于 不知止 足無有 % 慚 愧外 自稱! 晉 我知 正法如 是 何有正 法乃令 居士不 起集 # 輸 錢五百 自今已 去不® 親近 卩禮 拜問訊 承事供 養諸比 丘聞 中有少 欲知足 行頭陀 樂學戒 知慚 愧者訶 責 跋難跎 往至