XV. Ct is choisis îles deux. focDcuhnccs
uno autre. — Le notable lui acheta une écuelle neuve. — Pa-nan-t’ouo alla trouver un autre notable, et lui lit la même confidence, avec le même résultat. Et ainsi de suite, tous les notables, un à un. Pour son écuelle cassée, Pa-nan-t’ouo se procura tout un stock d’écuelles neuves. — Or, lors d’une
réunion des notables, l’un d’entre eux dit: aujourd’hui j’ai fait une œuvre méritoire. — Laquelle? demandèrent les autres. — J'ai payé une écuelle
neuve au moine Pa-nan-t’ouo. — Et moi aussi, dit un autre notable. — Et moi aussi, dirent tous les notables, un à un. — Voyez un peu ces disciples du Bouddha, dirent-ils, moitié plaisantant, moitié mécontents. Sont-ils cupides et insatiables? Et ils prétendent nous apprendre la droite voie. Convientil que, pour une écuelle cassée, on en quête tout un stock? — Les moines consciencieux ayant appris le fait, se fâchèrent contre Pa-nan-t’ouo, et le dénoncèrent au Bouddha, qui édicta le vingt-deuxième cas de transgression (page œ), et le lit insérer dans le formulaire.
Vingt-sixième cas de transgression de la pauvreté monacale.
27; Alors que le Bouddha séjournait à S’âvasli, au couvent de Jelavana,
la plupart des moines furent atteints de la maladie si commune en automne ( malaria \ pâlirent, maigrirent, et eurent la fièvre. A d’autres il vint de mauvais ulcères. — Dans sa méditation solitaire, le Bouddha se dit: Voici que les moines sont affligés de fièvres et d'ulcères. Il faut que je leur permette de quêter des remèdes. Mais quels remèdes leur permettrai-je? Ceux qui sont à la fois des aliments et des médicaments; car, dans l’état dans lequel ils sont, ils ne peuvent pas digérer le riz sec (avec du carry seulement, la pitance ordinaire). Les laïques usent, dans ce cas, de lait caillé, d'huile, de lait frais, de miel, et de sucre candi. Je vais autoriser les moines à user de ces cinq substances, lesquelles leur permettront de digérer le riz. — Sur ce, le Bouddha étant sorti de sa méditation et de sa cellule, réunit tous les moines en chapitre, leur fit part de ses réflexions, et permit aux malades de quêter et de consommer les cinq substances susdites. — Or il arriva que des bienfaiteurs généreux, donnèrent à des moines malades, des aliments ou des assaisonnements de choix, viande, etc. Ceux-ci ne pouvant, ni les consommer en temps permis (parce qu'ils avaient leur accès de lièvre), ni les conserver ( parce que c’était défendu), les abandonnèrent aux gardes-malades. Ceuxci ayant déjà mangé, et ne pouvant pas les conserver, les jetaient en pâture aux corbeaux (si nombreux dans l’Inde), qui se les disputaient avec de grands cris. -- Le Bouddha ayant entendu ce bruit, demanda à Ananda: pourquoi les corbeaux se battent-ils a;nsi? — Ânanda répondit: On a
.Y V. Cas choisis des deux fonnulaircs.
人隨逐 世尊後 行時 ^ 尊往 一樹下 坐時有 私訶呲 羅搽 象師五 百乘車 載黑石 蜜從 彼道來 時象一 :見 世尊 任一樹 下坐容 顔端正 諸根寂 定得上 調伏已 得目在 如調龍 象亦如 澄淵內 外溝 淨見已 绒歡喜 心於如 來所 前至壯 尊所 頭面禮 足住 一面 坐時 世尊無 數 >? 便 爲象師 說微: ^ 法使 發歡 喜心時 象師 聞如來 說法發 缴真心 已供 養諸比 丘人別 一器* 蜜諸比 丘 不敢 受之 |§ 曹 如來未 聽讨丘 受黑 石蜜以 此因 綠具白 世尊世 尊舌曹 自今己 去 聽諸比 丘 受黑石 蜜佛詩 象師但 一 器重石 蜜與 諸比丘 時象 師受如 來敎 已一器 量石蜜 與諸比 丘已 故有潯 餘怫 1-4 象師汝 更再三 II 意滿 足與 之時彼 象師 受佛 敎卽再 三行之 故有遺 餘佛語 象師 汝今 可持 此殘 石蜜 與彼乞 兒卽與 之 故有遺 餘佛復 語象師 汝可 持此殘 石蜜 冉三行 與乞兒 令滿 足卽後 再 三行故 復有遺 餘佛語 象師 汝今持 此殘石 蜜 著淨地 無蟲水 中時象 師卽持 此殘石 蜜著淨 地無蟲 水中時 水中琛 響震 動姻 出火 然猶如 燒大熟 鐵著水 中聲響 震烈 姻出 火然以 殘石密 瀉著 水中亦 復如棰 時象師 見此 變已身 毛皆竪 心懐 恐怖 往至世 尊所: 面 禮足在 一 面坐 世尊爾 時見象 師恐怖 卽 與說微 妙法布 施持戒 生天之 福訶 欲不 淨讃 歎出離 卽於 座上諸 塵垢盡 得法眼 淨見法 得法得 果證已 白佛言 自今 已去歸 依佛法 僧唯 願世尊 聽爲 優婆塞 盡形壽 不殺生 乃至不 飮酒 時象師 間佛說 法得歡 喜開解 已從座 耜禮佛 足繞三 市而去 0 爾 時世尊 從摩堪 國界人 間遊行 至羅問 城時畢 陵伽婆 蹉在 此城 中住多 有知識 亦多徒 眾大得 供養酥 油生酥 蜜石 蜜輿諸 弟子諸 弟子得 便受之 槙聚鰣 舉 滿 大 君持 巵中 篇中大 鉢小 鉢或絡 囊中漉 水靈 中或著 橛上 處處 懸舉溢 出流漫 房舍臭 穢時諸 長者來 入房 看見如 是鍺積 眾藥狼 藉皆 譏綁言 沙門 釋子不 知 止足多 求無厭 外自 稱 曹我知 正法如 是何有 正法乃 作如是 儲穑 諸藥如 王瓶沙 康鐲 無異 時諸比 丘間 中有少