‹ Bouddhisme chinoisChapitre 156 sur 185 · XV. C( i s ehorsix cfex Jeux formulai rrs · texte numérisé non relu

XV. C( i s ehorsix cfex Jeux formulai rrs

nous insinuant dos paroles perfides. Expliquons- nous franchement. La franchise prévient les brouilles. Oublions ses calomnies, et exterminons ce renard qui a voulu nous rendre ennemis. — Ainsi dirent le lion et le tigre. Ils tuèrent le renard, et furent amis comme devant. — Il en est des hommes, conclut le Bouddha, comme de ces animaux. Ceux qui se regardent de travers, ont d’ordinaire été indisposés par les rapports des autres. — Et le Bouddha chapitra les Six avec véhémence. Puis il édicta, et fit insérer au formulaire, le troisième cas de coulpe, qui interdit la duplicité et les propos perfides ( page 239).

Vingt- et- unième cas de coulpe, des moines.

32) Le Bouddha passant Ta sarsotrdes pluies, avec* 500 moines, au couvent de Jetavana prés Siâvastl, sa tante Praj&patr, qui* passait la saison des pluies, avec 500 nonnes, dans le parc royal de la même ville, alla te trouver et lui dit: Veuillez permettre que les moines donnent des conférences aux nonnes. — Volontiers, dit le Bouddha. — Pra-jâpati le salua et se retira. — Le Bouddha dit à Ânanda: J’ai permis que les anciens moines soient députés, à tour de rôle, pour donner une conférence aux nonnes. — Chargé de députer le premier ancien qui irait, Ânanda s’adressa au moine Pan-t’ouo (Bhanria). Vénérable, lui dit-il, vous irez faire la conférence aux nonnes. — Je ne sais par cœur qu’une seule strophe, dit Pan-t’ouo ; comment voulez-vous que je fasse la conférence aux nonnes? que leur dirai-je? — Allez-y, dit Ânanda. — Mais, insista Pan-t’ouo, que leur dirai-je? Je ne sais vraiment par cœur qu’une seule strophe. — Le Bouddha m’a d'd de députer un ancien, pour exhorter les nonnes; je vous députe, dit Ananda. — L’ancien Pant’ouo ne dit plus rien. — Cependant les six nonnes1 parvinrent à savoir, que ce serait l’ancien Pan-t’ouo qui leur donnerait la première conférence. Ce vieux-là, se dirent-elles f 11 ne sait qu’une seule strophe. Quand il l’aura récitée, dous lui demanderons la suite. Ce sera amusant. — Le lendemain de grand matin, le vénérable Pan-t’ouo alla quêter sa nouriiture dans la ville de Sràvastî, prit son repas, puis revint au couvent. Quand l’heure fut venue, il mit sa robe, et, accompagné par un socius, se

4. Les Six, boute-e»-train de toutes les fredaines parmi les moines, étaient réellement six gamins, dont les noms sont connus. A l’instar des six moines, on appela les Six, parmi les nonnes, un groupe de gamines, qui jouaient le même role dans la communauté féminine. Leur nombre et leurs noms ne sont pas connus.

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