XV. Cas choisis des deux formulaires
il commença à s'en nourrir. — Les notables l’ayant vu, ne dissimulèrent pas leur mépris. Voyez, dirent-ils, ces hommes qui prétendent nous apprendre les convenances; voilà qu’ils dérobent les offrandes faites à nos défunts! — Knnuyés de ces propos, les moines morigénés avertirent le Bouddha, lequel flétrit en plein chapitre la conduite de ce corbeau, et fit insérer au formulaire la défense absolue de mettre dans sa bouche aucun aliment ou médicament qui n’eüt pas été quêté. — Alors il arriva que des moines scrupuleux n’osèrent plus, ni boire, ni se curer la bouche. Pour les tranquilliser, le Bouddha ajouta à sa défense, !a permission de boire de l’eau et de faire usage du cure-bouche à volonté.
Quarante-et-unième cas de coulpe, des moines.
35) Le Bouddha se rendant, avec 1250 moines, du pays de Kosala dans celui de Sravastï, sur le chemin, des bienfaiteurs lui offrirent une forte provision de galettes ( minces feuilles de pâte rondes, cuites sur une tôle graissée). Le Bouddha ordonna à Âianda, de les distribuer aux moines. Tous en ayant reçu ce qu’il leur fallait, il en resta. Le Bouddha dit à Ànanda de les distribuer aux mendiants, qui suivaient habituellement les moines, comptant précisément sur des aubaines de cette sorte. Ânanda fit celle distribution, comme la précédente, de sa propre main. Or, parmi les mendiants, hommes et femmes, qui se présentèrent, vint une nonne yogi, nue et jolie. Ânanda lui tendit sa part, comme aux autres. Or, par hasard, elle reçut deux galettes accolées l'une à l’autre, sans que Ânanda l’eût remarqué. — Qu’as-tu reçu? se demandèrent les mendian's et les mendiantes. — Une galette, dit l'un. — Une galette, dit l’autre. — Moi, deux galettes, dit la nonne yogi. — Elle lui a plu, dirent les mendiantes. — Ânanda entendit ce propos, et en fut très vexé. Le Bouddha informé, fit insérer au formulaire la défense de donner aucun aliment, à un moine ou à une nonne d’une autre secte. — Or il arriva que des hétérodoxes, ainsi rebutés, se plaignirent en ces termes: Quel mal avons-nous commis? est-il juste que nous pâlissions tous, à cause de l'un ou de l’autre?.. Le Bouddha informé, trouva leur plainte fondée. Il modifia sa formule, défendant seulement de faire l’aumône aux hétérodoxes, de la maiu à la main.
Quarante-deuxième cas de coulpe, des moines.
36) Alors que le Bouddha séjournait au couvent du Jetavana prés S. Jvastï, un officier militaire lié de longue date avec le moine Pa-nan-l'ouo, ayant appris la prochaine venue de ce moine, fit intérieurement ce vœu: Quand Panan-l’ouo le Sikya sera venu, je lui offrirai un repas, et inviterai les autres moines pour lui tenir compagnie. — ■ Pa-nan-l’ouo étant arrivé, l’officier lui prépara un festin, auquel il invita aussi les moines. A l'heure dite, ceux- ri se trouvèrent tous réunis chez l'officier. Seul Pa-nan-l'ouo, qui était d’aboi d allé faire une autre visite, n’arrivait pas. Le temps passait. Ou approchait ée midi ( limite du temps permis).' — Nous n’aurons pas le temps de manger nolle suùl, pensèrent les moines. Et ils dirent à l'hôte: servez votre repas! —
傲貧辦 者 可時施 設 長者報 言諸 尊小留 待須跋 難陀釋 子半詻 比丘報 普眾 僧己龙 蒞 飲 .!'; 已 辦者® 司施設 何須留 待日時 脱過 恐詣 比丘 ^ 得具足滿食時長者白諸比丘我先肖瞀 願若 跋難陀 釋千央 入 此城者 我當爲 跋難陀 釋子飯 贫眾 僧願 諸尊 小留 待跋. 難陀爾 時跋 難陀乃 资詣 餘家時 欲過 方來時 諸比丘 昆 時欲 過雖得 :欲 贫 II 不滿 足其 中有少 欲知 足行 瓸 陀樂 學戒知 漸隗 者娀責 跋 陀 釋子以 此凼絲 •具 白世尊 世尊以 此内 綠集比 丘僧以 無 觀 .方便 呵責跋 聲陀驛 子汝所 爲非云 伺 跋難陀 釋千 使諸比 丘不得 滿足貧 耶世尊 以無数 力俑 呵責 跋雖陀 釋十已 告諸比 丘® 今已 去欲 說戒者 當如是 說若 ]:!: 丘允受 請至餘 家番 波逸提 (四分 律卷 十五)