XV. Cas choisi s des deux formulaires
quo scs parents chérissaient à l’excès... Quelle carrière ferons-nous embrasser à notre enfant? se demandaient-ils. Que lui ferons-nous apprendre, afin que, après notre mort, il vive longtemps et agréablement? L’étude des lettres use la santé. Les mathématiques épuisent les forces. La peinture fait perdre la vue. Et ainsi des autres professions. Seule, celle des moines, disciples du Bouddha, est une profession paisible, exempte de tous les maux, et n’usant pas son homme. Si notre garçon t’embrassait, après notre mort il vivrait longtemps et agréablement.* — Ils dirent cela entre eux, sans en par'er à leur fils. — Or l’idée vint spontanément à Upâli, d’entrer dans l’Ordre du Bouddha. Quand ses petits amis le surent, ils se dirent entre eux: Nous avons toujours joué ensemble. Entrons tous avec lui dans l’Ordre. Nous continuerons à nous y amuser ensemble. — Upâli alla trouver ses parents, et leur confia son désir d’entrer dans l’Ordre du Bouddha. — Ses parents se dirent entre eux: n'est-ce pas là ce que nous désirions? Seule la profession des moines, disciples du Bouddha, est une profession paisible, exempte de tous les maux, et n’usant pas son homme. — Et ils dirent à leur fils Upâli: A la bonne heure! Va! Nous te permettons de te faire moine. — Upâli ayant averti ses petils*amis, tous ensemble allèrent au couvent de Karanda, et dirent aux moines: Vénérables, nous voulons tous être moines comme vous; veuillez nous recevoir., — Sans consulter le Bouddha, le chapitre reçut comme moines (sans noviciat préalable), cette bande de gamins. — Or tous avaient été élevés délicatement, et ne savaient pas ce que c’est, que de manger à heure fixe. Quand ils eurent été reçus moines, ils durent, d’après la règle, s’abstenir de toute nourriture, depuis midi jusqu’au jour suivant. — Dès le milieu de la première nuit, tourmentés par la faim, ils se mirent tous à crier lamentablement « donnez-nous à manger! donnez-nous à manger! » — Les Anciens leur dirent: Attendez jusqu’au jour. Il n’est pas permis aux moines de manger en particulier, et en temps défendu. Dés le matin, vous irez quêter. En attendant, prenez patience!., et les moinillons de crier de plus belle « nous mourons de faim! donnez-nous à manger! » — Cependant, durant sa méditation nocturne, le Bouddha avait entendu les cris de ces enfants. Quand le matin fut venu, il demanda à Ànanda: Qu’est-ce que j'ai entendu celte nuit? — Ànanda raconta au Bouddha l'admission des Dix-sept. — Le Bouddha dit: Le chapitre a mal agi. Désormais on n’admettra plus, comme moine, aucun sujet qui n’ait pas vingt ans accomplis. Quiconque n’a pas cet âge, est incapable de supporter le froid et le chaud, la faim et la soif, les intempéries de l’air, les piqûres des insectes, les injures des hommes. Toute peine est insupportable dans un âge tendre. Comment des enfants pourraientils observer la règle d’un unique repas par jour? — Et le Bouddha ayant convoqué le chapitre, édicta le soixante-cinquième cas de coulpe(page 247 ), lequel interdit de recevoir sciemment, comme moine, un sujet âgé de moins de vingt ans. — Inutile de dire, que les Anciens qui avaient reçu les moinillons, furent chapitrés du haut en bas, traités d'imbéciles, etc. Mais, la réception étant valide, le Bouddha ne put pas se défaire de ces enfants, comme il ne put jamais se défaire des Six. La littérature bouddhique primitive est pleine des exploits de ces deux bandes.
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45 爾 時怫在 舍衞國 祇樹鈴 视獨 園有取 多比丘 從舍衞 國欲主 毗吞離 時甸賃 吝仟 欲私及 乂關不輸壬稅時1則客問諸比丘言大德欲何所至比论報甞砍至毗舍 賈客人言我等可得 | 與諸 ^* 共伴不 諸比 ^. 報寻可 爾爾時 諸比丘 與 此賊賈 客兴件 行私 沒關時 守關 JA 從得 ' 6 卽將 至波 斯匿 王所白 一^笞 此 人等私 度 II 而不輸 祝壬 卽問言 此貿 客私设 關不 # 桃 此沙 所門 I 有 何事守 關人報 言 與此人 爲伴壬 復 問諸比 丘蕾 大德實 與此貿 客爲伴 训報 ^ 貨 爾 § 復問一 ;百 諸尊知 此人不 輸壬 柷不報 言知壬 言 苷 过 知 者法 ^ 死時 王自念 言 我今 作水澆 )11 1 乇種豈 當殺沙 門釋子 耶時 王無 數力谀 呵貴諸 比 ^ 已於眾 人前 卽敕傍 人放比 丘令 去受 >■ ^ 教卽放 時壬眾 中皆 大聲稱 # 沙門 釋子犯 壬 电法罪 應入 死然壬 10 小小呵 寊而放 時諸 I-!: I 丘聞以 1«:1 因絲 •具 白世尊 世尊 爾時以 此尚絲 集比丘 僧呵責 諸比 丘曹 汝笔云 何與 賊賈吝 ^ # 伴行 耶以 無數方 便 呵 ^ 諸比丘 已 告諸比 丘自今 已去 欲說 戒者 當如 是說 带 |1: 丘其 賊 ^ 伴同淇 行乃全 一利 間者波 鬼提不 知 者不犯 (四 分律卷 十七)
Soixante-septième cas de coulpe, dés moines.
45) bne bande de moines devait se rendre de SrâvastI à Vaisali. Des marchands qui devaient faire la même route, jugèrent l’occasion bonne pour passer leurs marchandises en fraude, sans payer la taxe considérable de la douane royale1 . Ils s’entendirent avec les moines, pour faire route ensemble. Mais, au passage de la frontière, les douaniers saisirent ces contrebandiers, et les moines présumés complices. Le cas fut évoqué au- tribunal du roi, qui appliqua aux contrebandiers la. peine légale, mort el confiscation.. Puis, espérant tirer les moines d’afifaire, le roi. leur demanda: Vous avez voyagé en compagnie de ces ge»s-là. Vous ignoriez sans doute que c’étaient des contrebandiers? — Les moines n-osérent pas mentir. Nous le savions,, dirent-ils. — Malheureux! dit le roi; vous avez encouru- la peine de mort. — Cependant le roi se dit en lui^mérne: Moi, prosélyte de la Loi, je ne puis pas faire mettre à mort ces moines. — Il les tança donc, en plein tribunal, très vertement, puis ordonna de les lâcher. — L’entourage du roi protesta vivement, réclamant pour les moines complices la même peine, quç pour les marchands contrebandiers. Mais le roi maintint sa'sentence. — Cependant le cas ayant été porté à la connaissance du Bouddha, celui-ci chapitra à son tour ces moines imprudents, puis édicta le soixante-septième cas de coulpe (page 247), lequel interdit à tout moine de s’adjoindre sciemment à une caravane de gens interlopes, fût-ce d’un village au village suivant. Le cas fut inséré dausiè formulaire.
Sbixante^huitième cas dè coulpe, dès moines-.
46) Alors que le Bouddha résidait au couvent du Jetavana près deSrâvastï, le moine A-li-t’ouo conçut celte mauvaise opinion « le Bouddha a dit que l’impudicité n’est pas un obstacle au fruit de la Loi ». — Les autres moines l’ayant su, voulurent tirer A-li-t’ouo de son erreur. Ils allèrent le trouver, le saluèrent avec respect, s’assirent de côté et lui demandèrent: Vénérable, éles-vous bien sur que le Bouddha a dit ce que vous prétendez? — J’en suis absolument certain, répondit A-li-t’ouo. — Quand et comment? demandèrent les moines. — Et, comme A-li-t’ouo ne répondait pis clairement à cette question, les moines lui dirent: Vénérable, ne dites plus cela.
. t. Ils espéraient qu’on ne visiterait pas un eonvoi escorté par ces saintes sens.
A" V. Cas choisis da deux formulaires.
善世尊 不作瘠 語阿 粲吒世 尊 無數方 便說法 敎斷欲 吩知欲 想教 除愛砍 I 愛欲想 除愛欲 所燒度 於愛結 [«: 尊無 數方便 欲如 大火坑 欲如炬 火亦 如利 刀亦 如毒蛇 19: 尊 忭如 逯說 欲阿 菜吒 ^: 尊如尾 善說 法斷砍 瓶欲 夫垢無 垢調伏 渴愛 滅除巢 窟出離 I 切諸結 縛愛盎 涅槃 佛如是 說法汝 云何 !• 犯娃 砍非障 道 法 時諸比 丘殷 動間阿 菜吒如 是 說時阿 桨吒 比丘 堅持惡 昆實定 而言 此是 眞實餘 皆盧妄 爾時諸 比丘不 能除一 :梁吒 比丘惡 見便往 {«: 尊所萌 面禮足 已任 一面坐 以此 因緣 具白 世 尊 世尊爾時告一比丘汝持我言往速喚阿 黎吒比 ^: 來彼 比丘 受敎 卽往阿 梨吒比 七 所語言 世尊有 教喚汝 時阿 梨吒比 丘間 世尊喚 卽往 ^ 尊 所咱 面禮 足在 一面伞 佛問阿 梨吒比 £ 言汝 £( 肖造語 我知佛 桢說 法 1姪 欲非 障 道法耶 阿檠吒 答 1* 大德實 有如是 言佛告 阿梨吒 汝 云何 知我所 說如逄 我無數 方便說 欲愛 法如 上昕說 爾時 世尊以 無數 方便 呵責 阿楽吒 比丘 已告諸 比百 驄 眾僧 爲阿梨 吒 ^ 作呵諫 桧此染 故白四 羯磨呵 諫 應如是 諫眾中 @ 差 ^ 能羯 磨者如 上作 如是 白大德 僧 11 此阿 梨吒比 丘作如 黾語吁 知 佛所說 法行姪 砍 非障道 法葑 僧時到 僧忍聽 僧今與 阿 粲吒比 丘作 呵諫捨 此事故 阿檗吒 汝 莫作锆 語莫謗 世尊讀 世尊 者不 善世 尊不作 是語世 它 尊無 數方便 說煙欲 笔障 道法於 犯姹砍 卽是障 潸 法辦 諸長辛 忍僧 爲阿 梨吒比 丘作呵 諫榜 此事脊 默然, 雄不忍 者說是 初羯 磨第 二第三 亦如造 說 僧已爲 阿楽 吒比丘 作呵 諫竟 僧忍 默然故 是 事如墙 持 佛言若 有餘比 丘作锆 言 眾僧亦 應呵 諫白四 羯磨波 比 丘諫此 比丘 時堅持 不 枱彼比 丘乃 至三諫 捨 此事故 若一 II 諫捨 者善不 榜者波 逸提 (四分 律卷十 七)