XV. Cas choisis des deux formulaires
davantage, les nonnes la reçurent. — Les émissaires des Licchavi suivirent la trace 'de la voleuse, jusqu'au couvent où elle venait d'être reçue, lis avertirent le roi Bimbisâra, demandant qu’elle leur fût livrée. Le roi ayant fait faire une enquête, la chose se trouva vraie. — Alors on parla fort mal des nonnes. Certains dirent: ce sont toutes des voleuses, puisqu’elles reçoivent des voleuses, etc. — Le fait ayant été porté à la connaissance du Bouddha, celui-ci édicta le cinquième cas de pénitence des nonnes.
Huitième cas de pénitence, des nonnes.
57) Alors que le Bouddha séjournait à Srâvasü, durant uu temps de famine qui rendait les quêtes difficiles et souvent infructueuses, une nonne s’arrêta à la porte d’un marchand. Celui-ci la voyant bien faite, lui demanda ce qu’elle désirait. De quoi manger, dit-elle. — Donne ton écuelle, lui dit-il... et il lui remplit son écuelle de riz et de carry. — Encouragée par ce bon accueil, la nonne retourna souvent à cette maison, toujours avec le même succès. Les autres nonnes s’en étonnèrent et lui demandèrent: que fais-tu donc pour toujours obtenir, alors que nous sommes souvent rebutées? — Un jour que la nonne se présenta de nouveau à la porte du marchand, celui-ci se dit: Celte femme vaut 500 pièces d’argent. Or elle a mangé de mon riz, plus que pour cette somme. Doue elle m'appartient... Et il s’empara d’elle. — Lâchez-moi! lâchez-moi! cria la nonne. — Les voisins accoururent, demandant ce qu’il y avait. — Cet homme m’a saisie, dit la nonne. — Elle est à moi, dit le marchand; car elle a mangé de mon riz, plus qu’elle ne vaut. D’ailleurs, si elle n’avait pas voulu m’appartenir, elle ne serait pas venue chez moi si souvent. — Ce fait ayant été porté à la connaissance du Bouddha, celui-ci édicta le huitième cas de péuiteuce des normes.
Soixante-dixiome cas de coulpc, des nonnes
58) Alors que le Bouddha séjournait dans le pays de VaVali, près de la rivière des singes, un fermier des environs avait planté un grand champ d’ail. La nonne T’eou-louo-nan-t’ouo ayant passé par là, s’arrêta devant le champ. ! Le fermier lui demanda: que désires-tu î — De l'ait, dit-elle; cela m’aidera à digérer. — ■ ■ Le fermier Jui en donna. — La nonne retourna souvent à ce
行其 人見已 # 語 曹阿姨 吏須蒜 411 報 -# 須我若 得蒜使 能食 卽肩典 蒜妈蒜 已敕十 園 \ 言 從今日 給比 丘足 人各五 枚蒜時 園主留 I 人守 園目 待蒜諍 毗舍離 賣偷 羅難陀 比丘圯 1 至僧伽 鏟中 語諸吣 £ 足 # 汝 等知不 某處 某甲 檀越日 給比丘 坨 人各石 枚扁 司往迎 取吟 偷羅難 陀將沙 彌足式 叉摩⑽ 卽往蒜 園問守 蒜人一 官園 £ 何處娘 曹詣毗 舍離賣 蒜時 守蒜 仏 人言 何故問 4[1 答一一 百園 + 日給 ±? 丘尼人 各五枚 蒜今 可與 屯卞蒜 < 曾 小住須 II 主灾我 界 I 得自 在我正 可守視 而已耳 比 £ 足語言 大家見 施奴不 肯與偷 羅難陀 卽敕沙 斓龙 拔垠蒜 彻數 知多少 此 與 上座次 痤和 上阿 蘭黎 此與 同和上 !«| 阿閤 祭親厚 知識此 今== 食此 明日钤 0 此後日 食卽時 現圆 蒜诹 盡蒜 主還見 蒜 盡問守 園 者曹蒜 何呤盡 答一 ^ 大家允 信樂 故卩給 | 比 丘絕僧 人各; 枚蒜向 有沙斓 足式叉 摩邢來 至我訢 語栲言 蒜主今 爲所& 我答言 人毗 如舍 離齊蒜 我 ^1 曹 何故問 答 印 曹 蒜 主日與 我人各 石枚 蒜今 可與 我戍 答言 小住待 園主還 心 我正守 視而 已耳不 得 自由比 丘圯 !■ 大家 與我 蒜而奴 不肯與 找 時卽. 职沙彌 足拔说 蒜已 ^ 數 知多少 嘗此 與匕座 此興次 座此 與和 七 此與阿 改 黎此與 同种卜 同 阿 澍 黎此與 親厚知 08 X 識此令 口食 此明日 食此後 日食 幷禮竝 呶以 是故圈 蒜舒盡 4 ® . ^ 卽 娀言 此比 !£ 坨無 〃 有漸 愧受餌 ,厭 足外 自稍 #* 我知正 法 如屋何 有正法 不使 檀越粑 铒猶應 知足況 不見主 而 们取赊 » 諸 >1: 丘 足往 白諸比 丘諸比 丘 往白壯 尊忡尊 3此£ 綠集比 丘 僧- 1 四分律 卷 二十 五)