‹ Bouddhisme chinoisChapitre 176 sur 185 · XV. Somme D1i(ti‘nwrjwptU · texte numérisé non relu

XV. Somme D1i(ti‘nwrjwptU

Institution de l’examen hi-mciisuef.

69) Alors que- le Bouddha résidait à Râjagriba, les Brahmanes el les membres des autres sectes se réunissaient trois fois par mois, à savoir, le 8, le 14 (dernier jour de la lune croissante), et le “29 quinzième et ( dernier jour de la lune décroissante) de chaque mois. Ces réunions avaient pour résultat, que tous se connaissaient et s’aimaient les uns les autres. Ils récitaient des textes en commun, banquetaient, recevaient les hommages et les offrandes de leurs adhérents. — Un jour, à la vue de tout ce mouvement, l’idée vint à Bimbisâra roi du Magadha, que cette institution manquait aux disciples du Bouddha, et qu’il y aurait avantage à l’introduire dans le nouvel Ordre. — Le roi Bimbisâra sortit donc de son palais, alla trouver le Bouddha, le salua avec vénératiop, s’assit de côté, et lui dit: Dans cette- ville de Râjagriba, les Brahmanes et autres se réunissent trois fois- par mois, les N. U et 29, de chaque lunaison. Grâce à ces réunions, iis se connaissent et s’aiment. Ils reçoivent aussi beaucoup d’offrandes des fidèles. Vous devriez aussi introduire cet usage dans vctre Ordre. Je viendrais à vos réunions, avec mes ministres. — Le Bouddha ne répondit pas (signe quit acceptait; page 405, note 1 ). — Voyant que sa demande était agréée, le roi Bimbisâra se leva, salua, et se retira, avec le rituel accoutumé. — Le Bouddha convoqua aussitôt les moines eu chapitre, et leur dit: Dans cette ville, les Brahmanes et autres se réunissent, les X, 14 et “29, de chaque lunaison. Grâce à ces réunions, ils sont tous amis, et reçoivent plus d'offrandes. J’institue je môme usage pour mon Ordre. — A partir de cette proclamation du Bouddha, les réunions se tinrent aux jours lixés. Mais, aucun emploi du temps n’ayant été déterminé, quand les moines étaient réunis, ils restaient assis en silence, plongés chacun, dans sa méditation. Les notables avaient beau les prier de leur adresser quelques paroles d’édilica- • tion. Le Bouddha n’ayant rien prescrit de semblable aucun moine n’ouvrit la bouche. Mécontents, les notables s’adressèrent au Bouddha, qui statua qun les moines expliqueraient, à ceux qui voudraient les entendre, les textes \ écrits1 . — Cette décision mit les moines dans t’embarras. Devraient-ils expliquer la lettre (ce dont les illettrés étaient incapables), ou gloser sur le

f sens?.. Le Bouddha décida que ceux qui ne pourraient pas expliquer la let- I tre, gloseraient sur le sens. — Alors les moines s’y mirent avec trop d’en- !. thousiasme. ils déclamèrent à deux ou plus, du haut d’une même chaire. Le j Bouddha leur dit : pas ainsi! — Ils se contredirent dans leurs explications,

'i et polémisèrent les uns contre les autres. Le Bouddha leur dit: pas ainsi! — D’autres refusèrent de prendre la parole. Le Bouddha leur dit: pas ainsi. Dites au moins aux laïques le minimum que voici « ne faites aucun mal, pratiquez tout bien, purifiez vos intentions, voilà le résumé de la doctrine (b* r tous les Bouddhas ». — Alors les moines demandèrent au Bouddha de tenir I des réunions nocturnes. Le Bouddha le leur permit. Mais, à ces réunions, I beaucoup s’endormirent. Alors le Bouddha édicta les règles suivantes: Ou I s'asseoira coude à coude, afin que, si quelqu’un s’endort, son voisin puisse

( lui donner des coups de coude, ou des coups de pointe avec la clef de sa

t. Il y en avait done, dès relie époque. Compare* pay l':>, noie 2. f.es caractères chinois, employé» j pat les lead uc leurs, sont tunnels.

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