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\ (. Regies des novices masculins.
I dans la chambre da maître, pour le saluer. S'il ne répond pas, on est dispensé du salut. Il faut le saluer, quand on passe devant sa porte ouverte.
Le matin, quand le novice visite son maître, il doit mettre ses babils et H ses couvertures en ordre, emporter son vase de nuit, balayer sa cellule, lui ; .demander sa leçon, lui donner ce qu'il doit lui fournir.
Quand le novice plie les trois pièces du vêlement de son maître, il ne doit J pas le faire devant lui, mais à sa gauche. Il examinera d’abord l’envers et l’endroit. Il pliera dans le sens convenable, et pas à rebours. Enfin il dépo- 1 sera le vêtement en son lieu
Quand le novice sort avec son maître, qu'il ne regarde personne avec trop I d'attention, qu’il ne s'arrête pas pour causer, qu'il ne regarde pas de droite et de gauche, qu’il baisse la tête modestement. En visite chez les bienfaiteurs, I qu’il se tienne de côté, et ne s’asseoie que si son maître le lui ordonne.
Les objets qu’il doit fournir à son maître, sont: le cure-bouche, le pot à eau qu'il faut remplir chaque jour, les serviettes qu'il doit laver quand elles J sont salies.
Le novice ne doit pas faire ses ablutions, en vue du stupa du couvent, I ni devant son parrain ou ses maîtres. Qu’il se lave dans un lieu retiré, avec l'eau puisée par lui-même, non par un autre
Le soir, il balayera le lit de son maître, étendra ses couvertures, suspen- I dra ses habits, apportera son vase de nuit, allumera sa lampe. Quand le maître lui dira d’aller se coucher, il sortira, et fermera la porte en la tirant derrière lui.
Pour recevoir sa leçon, le novice mettra ses vêlements en maire, joindra les mains, saluera, se tiendra les jambes couvertes et les pieds joints, inclinera légèrement son buste.
Quand il devra babiller son maître, le novice commencera par se laver les mains II lui passera ensuite, d’abord le linge qui ceint les reins, puis la robe de dessous, puis la robe de dessus. Enfin il lui remettra sa serviette.
Quand le novice lavera l’éeuelle de son maître, il le fera avec des cendres de bouse de vache et de l’eau, à sept pouces du sol, sans faire «le bruit, en changeant l’eau trois fois. Il ne versera pas l’eau sale n’importe où, mais au lieu eonvenab'e. Il fera sécher l’écuelle.
En balayant, le novice ne tournera pas le dos à son maître, suivra un sens déterminé, enlèvera toutes les ordures, ne laissera pas l'empreinte «le ses talons, jettera aussitôt les balayures.
Quand un* novice accompagnera son maître invité chez un bienfaiteur, il portera lecuelle et la serviette du maître, frappera à la porte, lavera l’écuelle avec de l’eau pure, la fera remplir par le bienfaiteur; puis, quand le maître se sera assis, il lui présentera l’écuelle et ira s'asseoir.
Quand le novice accompagne son maître à l'étuve, il n'entrera pas le premier, ne se tiendra pas devant son siège, ne commencera pas «à se laver avant sou maître. S'il désire se racler le dos, il en demandera d’abord la permission. Quand il aura fini, il s’habillera le premier, puis habillera son maître.
Pour l’offrande des parfums et des fleurs (à l'image du Bouddha), que les novices nettoient soigneusement l’urne aux parfums, et enlèvent les Heurs fanées de la veille. Qu’ils mettent, dans l’urne, la quantité de braise convenable. Qu'ils remettent les parfums et les Heurs aux moines, d'après l’ordre hiérarchique, en commençant par le plus ancien, tenant leur main à cinq pouces de distance des leurs. Qu’eux ne mettent aucun parfum dans l'urne