‹ Bouddhisme chinoisChapitre 67 sur 185 · XII. Formulaire des moi ne i · texte numérisé non relu

XII. Formulaire des moi ne i

XH. Forïnulaire des yyioines.

ou !W)rcment, pour se purifier de sa faute, il la confesse el dit: De vrai, jo ne savais rien, je n’avais rien vu ; j’ai menti en disant, que je savais, que j'avais vu... S’il ne conste pas que ce moine su soit va nié ainsi, par simplicité ou par iilusioii, il doit êlce dégradé, et retranché d>e la Cx)【nimiiiau,té.

Ce qui est surtout visé dans ce point, c’est rnllôg^tion mensongère de «Ions Lransconrlanfs non apparents, en vue de tirer des laïques des aumônes plus abondanles ; voyez la partie historique. C’esl là, dit 皆 旭 Tcheu-hu, agi 卜 en hrigaml. «Meniir pour sa bouche et son ventre, faire croire qu’uii possède des dons qu’ou ne possède pas, se faire, passer pour doué de qualités lranscen<Iautest pour le profit de sa bouche et de son ventre, c'est là être voleur au premier chef, c’est extorquer aux gens i)es aliinenls par un procéJfi di^ie (i’un brigand. ^ — C'est aus&i Tcheu-hu qui a le mieux expliqué l’incise presque ininlelHgihle 除增 上慢者 • 《Si le moine a cru, par simplicité, par illusion, possédeif réellement tel ou tel (Ion transcecdanl, il n’a pas menti en le disant, car il a parlé canwne il croyait. Illusion n’est pas mensonge. U i^a donc pas encouru la dégradalion.

k Vénérables, voilà que j’ai exposé, un à un, les quatre cas de dégradation. Quicorwjue a encouru l’un de ces cas, ne peut pas resxer clans La Cornrnunaiilé. C'a toujours élé ainsi, et ce sera toujours ainsi. Quiconqu& a encouru an. cas de dégradation, ne peut pas tester dans la Catnm miaulé.. Mai niellant, Vénérables, je vous pose la (^ueslion : Etes-vous exempts de ces cas?» — La qu.es lion ayant été posée trois fois de suite, si personne n'a élevé le voix , l'Ancien conclaLr « Les Vénérables sont purs des cas de dégrada li.ou. C'est ainsi que l'interprèle leur silence. »

Les treize aas de pénitence*.

« Mainle»ari)t,. Vénérables, je passe aux ti’eke cas 傲你 婆 P 沙 samghâdisesa (ou fÈf 键 seRg-ls'an')1 de pénitence- canonique, qui doivent être lus toas les quinze jours.

i. Yuan-hien explique; « Les fautes que 爾 s^mgha.la Gommunauté peut déUuire, que la Coimounduté peut remettre, après aveu public et pénitence canonique du délinquant. » Il s^^it üe rémission quant aux effets extérieurs seulement, non d’un effacement du démérite et de ses sjniies dans les réincarnations futures. Le terme « absolution » rîon.t beaucoup (fauteurs se servent en la matière, est donc employé improprement. 一 La Communauté n’a pas le pouvoir rie remettra Iss quatre ras de dégradation, même quant aux effets extérieurs, les Commentateurs le disent expressément. Elle a, au contraire, rie par le Boudüha, le droit de remettre cos treize cas, après aveu public et pénitence canoniqne. C'est-à-dire- que le coupable qui a avoué et fai l sa pénitence, ne peut plus être molesté aulrement par ses confrères, et ne per<J aucun de aes droits. 一 Ces treize fautes, sont graves. Elles exposent celui qui un commet quelqu’une, à tomber proehafnement dans un cas üe dégradation. La Communauté doit le sauver, en lui faisant faire pnnilence. — En comparant ces cas rémissibles, avec les quatre cas irrémissibles, les Commentateurs se servent des images suivantes : •Dans les. cas de dégradalioiH la têle est coupée, c'est mortel. Dans les cas pénitentiauxy le délinquant a reçu sur le cou un coup- île sabre, qui»n*a pas tranché les gros vaisseaux; c’est guérissable... Dans les combats, il y a les morls et les. blessés. Les dégradés sont morts. Les pénitents ne sont que blesses, grièvement il est vrai, mais le principe vital étant encore en eux, ils peuvent être guéris, si un bon médecin leur applique- le boa remède. )> — CUconlce les autorités citées par Tcheu-ha.

1) Si un moine, en touchant ses parties génitales, fait écouler le sperme ; à moins que ce ne soit durant le sommeil ; ce moine doit confesser sa faute devant le chapitre, et être soumis à la pénitence canonique. » — Les pertes non occasionnées par le tact, ne tombent pas sous cette censure, dit Yuan-

hien.

2) Si un moine, mû par une intention lascive, met sa personne en contact avec celle d’une femme, touche sa main, ou ses cheveux, ou une partie quelconque de sou corps; ce moine doit confesser sa faute au chapitre, et ôtre soumis à la pénitence canonique. » — Les attouchements fortuits, ou sans intenlion lascive, ne tombent pas sous la censure, dit Yuan-hien.

XII • Formulai re dés moine%.

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