‹ Bouddhisme chinoisChapitre 82 sur 185 · XII · texte numérisé non relu

XII

若比 丘眾 僧翊事 禾竟不 與欲而 起左 者 波逸遽 76 苷比 丘興砍 已後 悔者 波逸提 77 苷比丘 比丘 共閼諍 已 II 此語 |«| 彼說 波逸提 78 苷比 丘贩恚 故不 —打比 丘者波 逸提 79 荮 比丘嗬 恚不 真以 手碏比 丘 者波逸 提? 苷呒 丘畈恚 说以 無根 僧伽 婆尸沙 法謗 者波 逸提 81 若比 丘刹利 水澆 頭壬 種壬未 出未鄉 會而 71 弈 過宮 門閾 者波浼 提 82 苷比丘 若寶中 寶莊飾 具 若 自從若 教 人捉除 僧伽饒 中及 寄宿處 波逸 提若比 丘任 僧伽餒 中若 寄宿處 從寶若 寶莊 飾具自 捉敎 人捉 當作棰 意若 有主識 者當取 作如垦 因綠 非徬 83 若比 丘非 時乂 聚落不 囑 比丘 者波 逸提 84 苷比 丘作繩 牀木牀 足應 高如來 八栺除 入 楷孔 上截覚 苌 過者波 逸提 85 苷比丘 作兜羅 綿貯 繩牀 木牀 大小蓐 成者波 逸提 86 若比 丘作 骨牙角 針筒刳 到成 者波逸 提 87 若比 丘作尼 師壻當 應 量作帛 中帚 者長佛 二磔 手廣一 磔手 半裙僧 廣長各 半磔 手艽 過裁 竟波逸 提 88 若比丘 作覆瘡 衣當應 量作 是中量 者長佛 四磔手 廣二磔 手裁竟 過者波 逸提 89 菪比丘 作雨洛 衣當 應量作 是中銳 者* 佛六 磔手 廣二 磔手半 截寛渦 者波 逸提 00 若比丘 與如來 等量作 衣成 過童 作者波 逸提 是中如 央衣 暈者長 佛九磔 手廣六 磔手阜 謂 如夾 衣量 諸大德 我已說 九十波 逸提 法厶 間諸大 德是 由淸淨 不 (如是 三說) 諸大 ^ 是中淸 淨默然 故是事 如是持

X II. P'ormuluire c/es moine a.

76) Si un moine a cherché à faire revenir sur une décision, ou en a empêché l’exécution, ce moine devra dire sa coulpe.

77) Si, des moines s’étant disputés, après la paix fuite, un autre moine rapporte cet esclandre, ce moine devra dire sa coulpe.

78) Si un moine en colère en a frappé un autre, il dévia dire sa coulpe.

79) Si un moine en colère en a empoigné un autre, il devra dire sa coulpe.

80) Si un moine en colère a accusé calomnieusement un autre moine d’un cas de pénitence, il devra dire sa coulpe. (S’il l’a accusé d'un cas de dégradation, il a encouru le cas de pénitence nü 8.)

8 1 ) Si un moine entre hrusquementchezun roi kshatriya qui a reçu l’ablution des protecteurs de la loi (et qui est, par suite, intime avec les moines), avant que celui-ci soit venu à sa rencontre ou ait fait retirer ses femmes; du moment qu’il a franchi le seuil des appartements royaux, il devra dire sa coulpe.

82) Si un moine ramasse ou fait ramasser des valeurs ou des bijoux, ailleurs que dans son couvent ou dans son gîte pour la nuit, il devra dire sa coulpe. S’il trouve un objet précieux dans les lieux susdits, tout en le ramassant, il doit se dire intérieurement: «si j’en découvre le propriétaire, je le lui restituerai ». ( Voyez l’histoire XV, 50. )

83) Si un moine entre dans un village en temps défendu, sans mission de sa Communauté, il devra dire sa coulpe. (Le temps permis, va du lever du soleil jusqu’à midi.)

84) . Les pieds d’une chaise ou d’un lit, ne doivent pas excéder en hauteur huit doigts du Bouddha, le tenon qui les üxe n’étant pas compté. Le moine qui aurait outrepassé cette mesure, devrait dire sa coulpe. (Voyez, page 223, le cas 7.)

85) Le moine qui aura rembourré sa chaise, ou son lit, ou sa literie, avec

(du fin duvet végétal, devra dire sa coulpe. ^Teou-louo, tu la, colon? Les textes chinois l’attribuent à un arbre.)

86) Si un moine s’est fait un étui à aiguilles, en os, en ivoire, ou en corne, et l’a ciselé, il devra dire sa coulpe.

87) Le sac pour serrer la literie, doit avoir deux empans du Bouddha de long, et un et demi de large. On peut tolérer une augmentation d’un demi empan dans les deux sens. Mais le moine qui aura excédé cette mesure extrême, devra dire sa coulpe. (Voyez, page 223. le cas 7. )

88) Le moine qui a besoin d’un linge pour couvrir un ulcère, peut se servir, à cet effet, d’une toile longue de quatre empans, et large de deux. S’il a dépassé cette mesure, il devra dire sa coulpe.

89) La toile concédée pour les douches (page 235, cas 27 ), peut avoir six empans de long, deux et demi de large. Le moine qui aurait outrepassé ces dimensions, devra dire sa coulpe.

90) La robe d’un moine ne doit pas excéder les dimensions de celle que portait le Bouddha, à savoir, neuf empans de long, et six de large. Le moine qui aurait excédé ces mesures, devra dire sa coulpe.

L’ancien conclut: Vénérables, voilà que j’ai fini de lire les 90 cas pour lesquels la coulpe doit être dite. Maintenant je vous pose la question: Vous jugez-vous purs en toutes ces matières?.. Lne fois, deux fois, trois fois?.. Les Vénérables se jugent purs en ces matières. C’est ainsi que j’interprète leur silence.

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