XII. Formulaire des moines
couvent', excepté s’il fallait la garder, au .besoin. Défense d’y cacher des valeurs, excepté pour les sauver du pillage.
6:2 à 66) Défense de faire le tour de la pagode, chaussé de souliers en cuir. Défense d’entrer à la pagode, avec des souliers ou des bottes en cuir aux pieds, ou en les portant dans ses mains. ( Le cuir provenant d’animaux tués, est un objet impur.)
67) Défense de s’asseoir au pied de la pagode, pour y manger. Défense d’y laisser du foin, des restes d’aliments, ou toute autre ordure.
68 à 72) Défense de passer au pied de la pagode, en portant un cadavre. Défense d’y enterrer un mort, d’y incinérer un cadavre. Cette dernière opération ne peut même pas être faite en vue d’une pagode, ni à telle distance que l’odeur puisse encore atteindre la pagode.
7 3) Défense de passer au pied de la pagode, portant les habits d’un défunt ou sa literie, non encore lavés reteints et fumigés.
74 à 76) Défense de faire ses besoins au pied de la pagode, ou dans la direction rie la pagode, ou à telle distance que l’odeur puisse y atteindre.
77) Défense d’aller aux cabinets, en portant sur soi l’image du Bouddha.
78 à 80) Défense de se curer la bouche au pied de la pagode, ou dans sa direction.
81 à 83) Défense de pleurer ou de cracher vers la pagode.
84) Défense de s’asseoir les jambes étendues vers la pagode.
85) Défense d’habiter un appartement supérieur, installé au-dessus d’un sanctuaire.
86 à 92) Défense de tenir aucun discours spirituel, étant debout, à un homme assis; étant assis, à un homme couché; étant assis sur un siège vulgaire ou bas, à un homme assis sur un siège noble ou élevé; soi-même allant derrière, à un homme qui marche devant; lui tenant le haut du chemin, et soi-même marchant au bord; lui marchant dans le sentier, et soi-même marchant à côté.
93) Défense de se promener avec quelqu’un, la main dans la main.
94) Sauf nécessité absolue, ne pas monter sur un arbre, plus haut que hauteur d’homme. ( Dour cause de décence. )
95) Défense de porter son écuelle dans un sac, au bout d’un bâton, sur l’épaule. (Elle doit être portée serrée contre le corps, pour la préserver des chocs.)
9ri à 100) Défense de tenir aucun discours spirituel, à un homme peu respectueux, qui tient un bâton, une épée, une lance, un sabre, un parasol.
L’ancien conclut: Vénérables, voilà que j’ai achevé de lire les cent petites régies. Maintenant je vous pose la question: Vous sentez-vous purs en toutes ces matières?.. Une fois, deux fois, trois fois?.. Les Vénérables se sentent purs en ces matières. C’est ainsi que j’interprète leur silence. (Formule calquée sur les précédentes, et qui ne signifie rien ici, l’aveu n’étant pas requis, le repentir intérieur suffisant. )