‹ BouddhismeChapitre 105 sur 192 · N'otaniment dans Origines bouddhiques, p. 2 et suivantes · texte numérisé non relu

N'otaniment dans Origines bouddhiques, p. 2 et suivantes

OU ascétique : c'est pour les rationalistes qu'est fait renseignement du canon. Mais il eut d'autres clients: « Fondateur d'ordre », remarque M. Senart, « il fut aussi un entraîneur de foules. Autour de la fraternité monastique, les laïcs se groupèrent étroitement. Ils apportaient des besoins religieux qui, nulle part, ne sont plus ardents que dans l'Inde'. »

Parmi les convertis, il y avait des simples qui n'entendaient pas le salut comme un nirvana indéfinissable; qui demandaient d'abord : «Que devons-nous adorer maintenant? »; qui désiraient la pluie, des vaches, des fils, des paradis, l'immortalité, — comme aux temps du Veda et comme aujourd'hui. Et parmi les « sages » enrôlés sous le froc bouddhique, se rencontraient, nous le savons de science certaine, des Yogins ou pénitents, auxquels la vieille discipline accorde un règlement de vie spécial- et qui apportaient toute une technique de l'extase mêlée sans doute de spéculations religieuses; des Jatilas, particulièrement favorisés par le fondateur, et qui vénèrent le feu ou Agni' : nier l'utilité de l'oblation au feu, c'est une des

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