Voir ci-dessous, p. 356 et suivantes
3. D'après l'Avadânaçataka, les disciples de Çâkyamuni sont d'abord exclusiveiuont recrutés parmi les Jatilas, voir II, p. 111. — Voir Mahâvagga, i, 38.11; Rockhill, Life, p. 140, Senart, Légende, p. 416, note.
hérésies condamnées par nos textes'; des Ajîvikas qui vénèrent Nàràyana-, un des noms ou un des aspects de Visnu. Si désuètes que fussent alors tous les dieux, nous croirons que le crépuscule (?) des cultes védiques et l'aurore (?) des dévotions hindoues faisaient quelque clarté dans le ciel. Tous les Hindous ne confessaient pas l'enchaînement nécessaire des causes et des effets. — Etsi nous enfonçons ici une porte ouverte, c'est, dirai-je avec quelque irrespect, parce que M. Oldenberg affecte de la clore par un artifice tout rhétorique.
De toute évidence existaient dans l'Inde, chez les Hindous bouddhisants, les notions dont est sorti le type divin du Bouddha : ce type, en effet, est attesté par des documents catégoriques et anciens. On voit très bien, d'abord, comment Çâkyamuni a pu ou a dû passer dieu : ne possède-t-il pas, à un degré suréminent, toutes les suprématies de la pénitence, de la science et des bonnes œuvres? Depuis la fin de l'âge védique, la spéculation indienne se demande