‹ BouddhismeChapitre 52 sur 192 · Abhidharmakoçavyâkliyâ · texte numérisé non relu

Abhidharmakoçavyâkliyâ

NIRVANA-SUIl-TEHRE II7

bien promis le dispense de toute enquête sur l'au-delà.

Nous sommes donc ici en présence d'une contradiction très grave car le sentiment religieux est en cause dans ce qu'il a de plus intime. Gomment faut-il la résoudre ? C'est ce qui nous reste à examiner. — M. Oldenberg a remarqué que la spéculation du Bouddhisme ne décrit que des fragments d'un cercle ; compléter ce cercle, en trouver le centre nous est interdite On dirait peut-être plus exactement que les directions contrariées de la pensée et du sentiment bouddhiques fournissent des courbes complexes et accusent au moins deux foyers : le nirvana^ séjour mystérieux et de l'au-delà, le nirvana^ calme béat du saint ou fin des renaissances sans plus. L'aspiration au néant, la préoccupation exclusive du nirvâna-^WT-XeTYe qui en est le gage, occupent une place importante dans la psychologie de nos auteurs ^ : mais, à strictement parler, elles sont hérétiques; elles sont en contradiction avec ce principe fondamental que la délivrance appartient à ceux qui ne désirent pas. Il est défendu de souhaiter

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