Journal, novembre
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relate à son tour que : « Bourdaloue a fait ce jour-là Fouverture de la station à Versailles devant Leurs Majestés ^ » Dans une lettre à un Père de Trêves, le prédicateur lui-même écrit, à la date du 3 novembre 1691 : « Me trouvant à Versailles le jour de la Toussaint, après le sermon, j'ai vu M. le marquis de Barbé/.ieux, fils de feu M. de Louvois, secrétaire d'Etat de la guerre à sa place ^. » Le confrère étranger avait eu recours, au moment du second envahissement de FAllemagne par l'armée française, au crédit de Bourdaloue en faveur de sa maison. Il est très probable que le sermon en question est celui sur la Sainteté^ dans lequel le prédicateur félicite le roi des miracles de son zèle pour le triomphe des ennemis de l'Eglise, et que le P. Bretonneau a placé à l'ouverture du second Avent. Au sujet du Carême prêché à la Salpêtrière et de l'Avent prêché à Saint- Paul en 1692, on ne trouve de mention nulle pari ; M""" de Si'vigné ne fait (ju'in(li(]uer la station donnée dans sa paroisse. Ce fut durant cette même îinnée que Bourdaloue, engagé par le maréchal de Bellefonds à jtrononcer le sermon de la dédicace de la chapelle du château de Vincennes pour la fête de sainte Thérèse, était, à son grand regret, dans la nécessité de ne pouvoir répondre à la gracieuse invitation et s'en excusait par lettre'. L'Avent de 1693 à la cour, qui précéda la dernière station