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ration le jugement de Félégante épistolièreen relisant VOraison funèbre de Condé, par Bourdaloue, et elle dit avec elle : « Non, cela n'est point vieux, cela est divin. » N'y a-t-il pas, en effet, dans ces pages, un regain de vie et un reflet d'immortalité ? L'oraison funèbre du vainqueur de Rocroi est d'une belle langue, d'un style de bon aloi,d'un accent qui sonne clair et porte haut, c'est lejugement d'un esprit droit et pénétrant, le cri d'un cœur généreux et brave.