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Fit ressortir lellet de ses soins secourables ; Et jour et nuit pour Dieu pleine d'activité, Consuma son repos, ses biens et sa santé A soulao-er les maux de tous les misérables'.
Comme .Madeleine de Lamoignon, la fille de Gaston d'Orléans, la grande Mademoiselle, ajjrès avoir eu toujours Hourdaloue en très particulif're estime, voulut être assistée et soutenue par lui dans ses derniers moments, >< désireuse disait-elle, de mourir entre ses mains ». L'originale princesse avait au cours de sa longue existence conservé la forte impression des prédications entendues à Eu. La haute confiance et la bienveillante sympathie témoignées par elle à Bourdaloue ne faiblirent jamais, elle fut toujours son admiratrice et sa cliente, et, quand la renommée, après les succès oratoires remportés en plein Paris, vintglorifierTorateurde son choix, M'"' de Mon tpensier fut heureuse de voir son jugement ratifié par Topinion. Aussi Bourdaloue, fidèle à celle qui s'était montrée pour lui si dévouée et si bonne, se fit un devoir de répondre à ses suprêmes volontés. Il entoura la princesse des soins délicats et pieux qu'inspirent la reconnaissance et la religion et, selon ses désirs, il l'accompagna de ses prières et de ses regrets jusqu'aux portes de l'éternité. La grande Mademoiselle mourut en 1693.
Bourdaloue eut à entendre encore les confessions du maréchal de Luxembourg et du duc de Gesvres,