‹ Bourdaloue d'après des documents nouveauxChapitre 315 sur 347 · Journal · texte numérisé non relu

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cause des dommages qui leur avaient été occasionnés par la guerre. Le dévouement de M. de Chamillart à la (Compagnie lui mérita les remerciements du Général de FOrdre (Thyrse Gonzalez) par rintcrmédiaire du P. Gcnevray, le provincial de France à Paris*. En répondant à un Père de Trêves, qui l'avait chargé d'exprimer la gratitude de sa communauté au Contrôleur des finances pour les services rendus, Bourdaloue disait : « J'ai lu à M. de Chamillart la lettre de Votre Révérence. Il a compris en quelle vénération son nom est auprès de vous et avec quelle reconnaissance la Compagnie de Trêves le regarde comme son insigne bienfaiteur et protecteur... Aussi m'a-t-il chargé de vous assurer qu'aussi longtemps qu'il dépendra de lui, il sera pour vous un ami, et prendra soin de vos intérêts... Fasse le Dieu très bon et très grand que vous n'ayez plus besoin de sa protection, et que, la paix étant rendue à l'Europe, nous puissions nous adresser de mutuelles félicitations'.» Ainsi dans son esprit de justice et de bonté, Bourdaloue faisait bénéficier ses confrères de son influence sur les puissants dont il était devenu l'allié ou l'ami, plus heureux du bien qui en résultait pour les autres que pour lui-même.

Ouvrier infatigable, Bourdaloue devait jusqu'à la fin être tout entier à ses œuvres. Dans les intervalles laissés libres par les Avents et les Carêmes de la cour il avait 1" habitude de prêcher dans les paroisses de

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