CHAPITRE m
B0l'RD.\L0UE ET LK CAItl'.ME DE 1674
L'éloquence de Bourdaloue grandissante. — La critique et les stations de 1672 et 1673. — Détails historiques et chronologiques.
— Le mot du maréchal de Gramont. — La mort de Marie- Thérèse de France. - - Une annonce de la Gazette. — Bourdaloue au duc de Charost. — Antoine Arnauld et la station de Saint- Eustache. — LeCaréme de 1674. — M""" de Sévigné et le Sermon sur la Parfaite observation de la loi: «Je parle devant le plus grand roi du monde, je ne crains pas de parler avec trop de liberté. » — Dieu soumet à la loi la souveraineté même. — « Grands, éc-outez-moi ! » — Les petits apprennent des grands k obéir. — Plus on est sujet à la loi, plus on est heureux, libre, maître. — Dieu contraint l'homme dans ses passions '
— Le sacrifice de ce que nous avons de plus cher. — L'irréligion chassée de la cour : « Que ne peut Votre Majesté contre d'autres
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Pagres.
désordres? » — Élévation et liberté de ce lan^aj.'e. — M"" de Sévlgné exagérait-elle les éloges? — Louis XIV à l'apogée de son règne. — Le Sennon stir l'Ambition. — Dix ans avant, Bossuet avait traité te sujet à un autre point de vue. — L'ambition insatiable des grands. — On se pousse aux dignités sans vocation. — « C'est assez qu'un tel soit fils d'un tel. » — «Même pour l'Église, quel égard a-t-on à la vocation?» — « On se fait gloire de ses fiertés et de ses hauteurs. » — « On devient grand par machines et par ressorts. » — Les croix viennent des grandeurs. — « Je suis la chimère du monde : je suis tout et je ne suis rien. » — Goût du roi pour la parole de Bourdaloue. — M"" de La Vallière exprime son admiration au maréchal de Bellefonds — Soins du prédicateur dans la préparation de ses Sermons. — Son éloquence s'épanouissait sous l'influence d'une bénédiction céleste visible 90
Cn.\PITRE IV
SERMONS INÉDITS DE BOURDALOUE ET LES CAltf.MES