‹ Bourdaloue d'après des documents nouveauxChapitre 8 sur 347 · Lauras, t. I, p · texte numérisé non relu

Lauras, t. I, p

BoiirdaloLic, ces rappoiis avec la Compagnie (levaient donner comme une consécration nouvelle aux vieilles relations entretenues par lus siens. Dc|)uis des années, les ducs de Lorraine, dans leurs difïérentes branches, avaient enseveli certains de leurs morts dans les cryptes de TEglise Saint-Louis ', Ils y avaient dé})Osé Catherine-Henriette, la fille de Henri IV et de Gahrielle d'Flstrées et ré|)Ouse de Charles de Lorraine, second duc d'Elbeuf, ainsi que Marie-Marguerite- Ignace, la pelite fille de Henri de Lorraine, la sœur du duc d'Elbeuf et la tante d'une religieuse visitandine (Marie-Xavier), dont nous entendrons Bourdaloue prononcer le sermon devêture^. Ces témoignages d'estime réciproque, preuve évidente des bons rapports qui avaient existé entre la famille de Bourdaloue et les Guise, comme entre les religieux de la rue Saint-Antoine et les descendants et les alliés de l'illustre maison, devaient, on le comprend, se renouveler et se |)erpétuer dans l'avenir.

Chez les Bourdaloue, il y avait un long passé d'habitudes et de traditions honorables et chrétiennes, la probité et le travail, la dignité et la religion étaient leurs premiers biens. Leur héritier ne devait pas déroger aux mérites de la race, il allait se distinguer par la supériorité de ses talents et par l'éminence de ses vertus. Son père était un homme de principes. Voulant donner à son fils le meilleur des liérilages: une éducation solide et distinguée, il

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