fievue des Sciences ecclésiastiques, juin 1900, p
?. Feugère, p. 2.
l’humilité religieuse, échappe même à l’histoire » : il a donc fallu sur certains points essayer des routes nouvelles. Or dans les voyages de découverte, les tâtonnements et les méprises sont impossibles à éviter, quoiqu’on essaie de n'avancer qu’à coup sûr. Îl est à souhaiter qu'une critique en éveil nous les signale.
Je n'ai point entendu faire une œuvre d’art ; et l’épigraphe avertil que je n'avais pas à corriger, par des habiletés de disposition, l'inégalité des chapitres. La disproportion entre une année féconde en découvertes sur les sermons de Bourdaloue et une période où les Journaux et mémoires du temps en signalent à peine, ne pouvait, du moins avec fruit, être corrigée par des arüfices de composition.
On suivra donc, année par année, les différentes phases de la carrière du prédicateur, soit avant l’arrivée à Paris, soit durant le séjour de trente-cinq années qu’il y fit, coupé seulement par les deux interruptions du carême de Rouen en 1677 et de la mission de Montpellier en 1686. Quatre livres d’étendue variable se partagent cet exposé critique de la carrière oratoire de Bourdaloue.