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3. Chérot. Appendice À de la Généalogie, p. 92. — Cf. note d, p. 582.
4, Je préfère la comparaison du pur froment qu'a employée M. le chanoine Pauthe, p. 499, mais il eût bien dü choisir, ou puisqu'il avait adopté le lion, aller jusqu'à la moelle, sans nous gratilier d'images disparates.
2oÙ ‘ INFLUENCE DE LA FAMILLE
en apparence contraire, l’atutude des Faydit, de Clermont en Auvergne. Ces parents de labbé Faydit que nous rencontrerons encore parmi les témoins des succès de Bourdaloue, se firent une autre espèce de mérite, celui de refuser les lettres de noblesse !, mérite un peu tapageur et qui fait songer au ministre Dupin, leur compatriote, se rendant à la réception des Tuileries avec des souliers ferrés, achetés tout neufs pour la circonstance.
Quant à Bourdaloue, si les siens cédèrent à la vanité du rang et des ütres, ils purent prendre dans ses portraits leur part, lorsque plus tard il mit en scène, pour les abattre ou les flétrir, toutes ces prétentions plus ou moins déguisées :
J'ai vu, dit l’orateur ne craignant pas de se mettre en scène, mille personnes qui ne font que parler des alliances qui les lient avec Jes héros de l’histoire ; j'en ai vu qui se vantent des grâces qu'ils ont reçues d’une fortune aveugle : on en voit d’autres qui s'occupent des avantages et des talens qu’ils ont par dessus les autres : mais
où est le chrétien quise vante qu'il tient à Dieu par la partie supérieure
de son âme ? Je le cherche et je ne le trouve pas ?.
Dans un autre sermon, celui de la Pensée de la mort, pour le jour des Cendres, il emploie aussi une comparaison « vécue » que l'édition n’a point conservée, mais que J'emprunte à deux manuscrits se contrôlant l’un l’autre, et corroborés par le texte de l’édition de 1692 *:
Quand un homme du commun et de la lie du peuple vient à devenir insolent, le moyen le plus propre pour l’abaisser, est de lui
1. Sur cette anecdore des Faydet, v. p. 983, note e. ?. Sermon sur l’Aveugle-né. Sermons inédits, p. 32.
3. (Montausier, 1, p.11, Joursanvault, premier sermon, p. 4.— Celui-ci offre quelques variantes. Voici par exemple le début : « Quand un homme de la lie du peuple se voit élevé à une haute fortune, et qu'il commence à devenir insolent, le grand moyen de réprimer son orgueil est de lui remettre devant les yeux la bassesse de sa première condition. N’abusez pas, lui dit-on, de votre grandeur. On sait ce que vous êtes et d'où vous êtes venu. Mais si on pouvoit ajouter et lui dire : Prenez garde à vous, je vous avertis que vous êtes à la veille de votre ruine, que votre disgräce est proche, et qu'après avoir été quelque chose, vous ne serez bientôt plus rien...» — Le texte de 1692, t. 1, p. 7, est plus conforme au ms, M.