V. note h, p
2. Mémoires (collection Petitot), t. 1v (43 de la deuxième série), pp. 88 et suivantes.
Lg
J'allai, dit-elle, me reposer quatre ou cinq jours à Eu; et après cela je m'en allai à Paris où J’achevai d’accommoder mes affaires avec ma belle-mère 1,
Les voyages qui suivent à Saint-Fargeau et à Villers- Cotterets, puis les derniers jours de la maladie de la reine-mère, morte le 20 janvier 1666, auxquels assista la princesse *?, ne permettent guère de supposer que Bourdaloue ait pu à cette époque parler devant elle à Eu, sauf peut-être à l’un de ces quatre ou cinq jours passés à Eu à la fin de Pan 1665. On ne voit pas, pour l’année suivante que Mademoiselle, attentive à marquer dans ses Mémoires son itinéraire, parle d’un retour à Eu, sinon après la saison d’été (aux eaux de Forges).
J'allai à Forges prendre mes eaux, comme j'avois accoutumé de faire toutes les années ; et après les avoir achevées, J'allai à Eu, où je séjournai quelques jours 3...
Le reste de l’année semble, dans les Mémoires, consacré à des séjours à Paris et en Berry, puis à Versailles. S'il fallait donc supposer que la princesse n’a fait dans sa terre que les courtes apparitions dont elle parle, il ya peu de place pour un grand nombre de sermons entendus par elle, soit au collège Saint-Ignace soit « dans lancienne église Saint-Jean, aujourd’hui disparue » qu’on signale, nous dit le P. Lauras, «comme ayant été souvent le théâtre de ses prédications #, Cette église, écrit-il, la plus ancienne paroisse de la ville, était conliguë au monastère des religieuses, où la duchesse recueillait ses orphelines. »
[l'en conclut que les orateurs de l’église Saint-Ignace, très rapprochée de léglise de Saint-Jean, « ne pouvaient manquer » de donner leur concours au zèle de l’illustre bienfaitrice Ÿ,