Feugère, p. 1x. V. Ed. Bretonneau, t, x, p
DANSE DD liée
peut jamais être espérée avec un des sermons gardés de Bourdaloue. Il faut retenir au moins que nous constatons à coup sûr, pour l’époque de Rennes, outre le panégyrique daté du 16 juin, et grâce au texte conservé de ce discours, l'indication d’un sermon antérieur, dont nous avons, sinon le titre ou le sujet, du moins l’un des développements. Sans presser outre mesure l’expression « il y a quelque temps », elle paraît désigner plutôt un sermon de 1668, car ce serait «forcer les termes » de vouloir l'appliquer au premier temps du séjour à Rennes et de remonter Jusqu'à la fin de 1667.
Timidement demandons-nous si, des nombreuses occasions où le jansénisme et la sévérité chrétienne ont été traitées par Bourdaloue, il n’en serait pas quelqu’une, avant l’époque de Paris, dont le sermon mal connu, prêché « quelque temps » avant le panégyrique en question, nous fournirait une date incertaine, à placer cependant aux temps du séjour en Bretagne. D'ailleurs des prédications de l’année suivante, 1668-1669, passée à Rouen, d’où le prédicateur viendra à Paris, aucun souvenir n’a surnagé.
Bretonneau, dans l’avertissement de son douzième volume, pour expliquer comment on rencontrera dans le second tome « dix exhortations sur la Passion de Notre-Seigneur, » écrivait :
C'est la coutume qui s'observe chez les Jesuites, de faire en chaque maison tous les mécredis & tous les vendredis, depuis le premier
dimanche du caresme jusqu'au dimanche des Rameaux, une exhortation publique sur les souffrances de Jesus-Christ, Le Pere Bourdalouë satisfit, comme les autres, à ce devoir, pendant les quatre années
qu'il fut employé à prescher en province les Dominicales 1.
Jusqu'ici, je l'avoue, j'avais loujours entendu cette phrase de « tournées apostoliques » faites par l’orateur,
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{. V. Sermons inédils, p. 307, un Spécimen de ces Exhortalions sur la Passion.