SERMON SUR LE CENTUPLE ST
Au RévérenD Père BourDaLouE Pour son sermon chez les religieuses.
Autant, ton éloquence est belle Dans la chapelle de la cour, Autant, dans une humble chapelle.
Tu les illustres tour à tour.
Mais cet éloge, qui a pu être composé de confiance et sur la simple nouvelle du futur sermon, devient plus explicite quand le poète essaie son talent pour composer quatre vers sur le sujet choisi par lorateur. C’est donc à propos de la promesse du centuple que Fourcroy écrivit :
Rpo Parrr BOURDALOUE !.
De argumento suae concionis ad Moniales :
Qui reliquerit omnia centuplum accipiet.
Quas ego reliqui, haec omnium est Tot concionum centuplum.
Post concionem hanc unicam Jactura facilis omnium.
La perte de tant de sermons Vaut ce centuple, sans conteste :
Après celui-ci, proclamons
Que nous regrettons peu le reste.
Eofin dans un dernier madrigal, affinant sa pointe contre les prédicateurs que doit décourager un tel voisinage, le poète ajoute cette antithèse en deux vers
Oratorum hic est sacra desperalio, sacram ?
Dam spem audilorum centuplicalo animal.
C'est trop décourager Peffort des orateurs
Que cenutupler ainsi Pespoir des auditeurs,
Pour être complet dans ces épigrammes adressées à Bourdaloue, il faut citer enfin, mais sans se faire fort de l’expliquer, l’éaigme qui suit immédiatement le disuque
|. Epigramme 3870,
?. Epigranime 3571.