‹ Bourdaloue: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporains (volume 2)Chapitre 171 sur 367 · Gazelle du 7 décembre · texte numérisé non relu

Gazelle du 7 décembre

2. Le P. Lauras (t. 1, p. 449) s’est trop hàäté de conclure, de la présence l'évêque d'Amiens, à Paris en 1670, que le Panégyrique de saint François- 'avier débutant par un compliment adressé à ce prelat, est « vraisemblablement de cette année-là .»

3. La Gazelle est assez attentive à suivre en ses démarches l’ancien roi de Pologne Ainsi, celle du 17 février 1670, P. 120, écrit : « De Saint- Germain-en-Laye, le 31 janvier 1670: Le 29 du passé, le roi Casimir de Pologne alla au monastère des Filles de la Visitation de Sainte-Marie du fauxbourg Saiut lacques, pour y signaler sa piété envers saint François de Sales... y ayant entendu vespres où oflicia l'évesque d'Amiens (Faure), ainsi que le panégyrique prononcé par le coadjuteur d'Arles, qui s'en acquitta avec l'admiration de son audiloire..… De Paris, le 10 may 1670, 0. 56, p. 456. Le 4 du courant, le roy Casimir de Pologne alla en l'église des Augustins Déchaussez, où l'on celebroit la feste de sainte Monique, dont le Père Mascaron prononça l'éloge avec grand applaudissement. ..»

On voit que les orateurs, qu'ils soient Mascaron ou le coadjuteur d'Arles

ont le même éloge banal. Celui-ci était le frère du comte de Grignan!

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